Évènements durant l’exposition Tirage(s) : WORKSHOPS

WORKSHOPS PROPOSÉS DURANT L’EXPOSITION TIRAGE(S)



• « Goûtez ma crêpigraphie »
Proposé par le collectif mulhousien :  Collectif Ödl
17-18/11 et 24-25/11 – 14h/18h.
Sérigraphie comestible sur crêpe d’un visuel original de Jérémy Ledda

(1€ la crêpe).

 

 


• Atelier d’écriture « Inspiration poétique »
Proposé par Nimrod Bena et Michele Caranove

 

15 et 16/12 – 10h/18h
Prix: 200€ les deux jours par personne (matériel fourni)
Tout public à partir de 16 ans  Inscriptions et renseignements : contact@lesechoir.fr 

A partir de 6 poèmes inédits de Nimrod regroupés sous le titre « Paysages », il s’agira de créer une œuvre (ou plusieurs), composée du poème (entier ou pas), écrit à la plume et encre d’écriture, ou de couleur et d’une peinture, d’un dessin, inspiré par le poème entier ou un des poèmes, sur la même feuille, à la manière des livres pauvres.



• ATELIER VOLANT, work in progress.

ATELIER VOLANT est un collectif strasbourgeois qui viendra occuper le Séchoir pour y mener plusieurs workshops (www.journaldelateliervolant.info/).

GRAVEZINE.
Workshop à plusieurs étages.

 

Premier étage : tous les mois ATELIER VOLANT réalise des collages à partir de ses propres productions.

Deuxième étage : ces collages sont encollés sur les panneaux d’expression libre et viennent se fondre ou pas aux affiches publicitaires ou politiques déjà présentes sur ces panneaux.

Troisième étage: ces télescopages visuels sont pris en photo. Roof Top: ces photos deviennent un fanzine, le GRAVEZINE. L’ATELIER VOLANT réalisera un collage sur un des panneaux dʼexpression libre autour du lieu dʼexposition, et produira un «Gravezine» spécial Mulhouse, ou spécial «Séchoir».

DANCE MACABRE.
L’un des objectifs de ce travail en progression est de réaliser, par la gravure en taille d’épargne une danse macabre ayant en mémoire tampon l’ iconographique des danses macabres rhénanes, de la revitaliser par des images multiples en un équivalent clip visant à réinsérer, dans notre actualité crépusculaire, des fantômes.

GRAVURE SUR BOIS A LA CUILLERE.
Atelier d’initiation à la gravure selon la technique “primitive” de la cuillère en bois. Ces ateliers sont ouverts à tous lors de la présence d’ATELIER VOLANT. Informations complètes à retrouver sur le site du Séchoir ou la page Facebook.


Le SECHOIR
25 rue Josué HOFER
68200 MULHOUSE

WWW.lesechoir.fr
contact@lesechoir.fr
Sur FACEBOOK et INSTAGRAM
03 89 46 06 37

Évènements durant l’exposition Tirage(s) : Lectures

Hélène BOURDEL
25 novembre 2018 – 16h

Rencontre-lecture avec Hélène BOURDEL, à l’occasion de la parution de son livre
“ Catalogue d’une exposivie ” – Jérome de Bentzinger Éditeur. C’est le roman d’un jeune artiste, depuis les pulsions créatrices et les rêves d’adolescent, les difficultés et les déceptions de l’école d’art, jusqu’aux ruptures familiales et sentimentales… Mais c’est aussi un catalogue d’exposition et l’occasion de réflexions, lyriques ou sarcastiques, sur l’art et les artistes !
Le roman est situé dans la région mulhousienne et dans ses lieux artistiques.
Hélène Bourdel, née et grandie en Languedoc, établie aujourd’hui en Alsace, a enseigné les Lettres, publié quatre livres pour enfants, des dizaines et des dizaines d’articles pour des journaux associatifs et pour un site internet et de nombreuses nouvelles.

Nimrod BenaMichele Caranove
8 décembre 2018 – 16h

“ Le baobab & la rose ”, livre d’artiste publié par la Galerie du Bourdaric à Vallon Pont d’Arc, est un recueil de poèmes écrits par NIMROD et illustrés par Michèle CARANOVE, fraîchement installée au Séchoir. Cette belle rencontre artistique a généré un bel objet à écouter, lire et regarder.
Nimrod est un poète, essayiste, rommancier, né au Tchad. Il enseigne la philosophie à l’université de Picardie. Publié chez Actes Sud, ll dit « écrire le français depuis les rivages de son étrangeté » et déclare « qu’il est temps de considérer le français comme une langue africaine ». Il a reçu en 2008 le prix Édouard-Glissant.
Michèle CARANOVE travaille exclusivement à l’encre et aux plumes SERGENT-MAJOR

Eurgen Conteuse
16 décembre 2018 – 18h

A l’occasion du finissage de l’exposition BAIE DES TREPASSES – ISOLA ROSSA, Delphine GUTRON et Sandrine STAHL invitent EURGEN, conteuse et photographe, à dire des textes érotiques en regard (ou pas) aux œuvres exposées. Réservé aux adultes.

Eurgen se présente ainsi : “J’ai commencé par la photographie, il y a un siècle environ, c’était ma manière de regarder le monde, d’en comprendre les angles, de le déshabiller. A l’époque, j’aimais plutôt le silence. Mais un jour cela ne m’a plus suffit, j’avais envie d’en dire plus et surtout d’en rire. Un heureux hasard de la vie m’a permis d’entrer dans une école de clown puis de rencontrer une autre clowne puis de monter un duo de clownes. (…) Un jour, je me suis trouvée à raconter en public. J’ai vécu une révélation presque mystique. J’ai vu dans les yeux des gens qu’ils étaient avec moi. Alors j’ai décidé de continuer. Alors qui suis-je ? Une photographe ? Une clowne ? Une conteuse ?
Peu importe, seule compte l’histoire que vous entendrez, j’espère qu’elle vous plaira.”
SORTIE AU CHAPEAU pour l’artiste.

Julien Pauthier

Julien Pauthier

Après l’obtention de son DNSEP en 2007 à l’École Supérieure d’Art de Mulhouse Le Quai, actuellement La HEAR, il participe à la création du collectif Ödl à Mulhouse. En 2013 il déménage à Bourges pour suivre le cursus du post-diplôme Art et Création Sonore nouvellement créé à l’École Nationale Supérieure d’Art de Bourges et au Conservatoire de Bourges.
Depuis il se consacre à la recherche en art sonore et espace.
Il crée l’installation Times Is Everywhere qu’il développe en collaboration avec l’association Paradoxa au sein du festival A Pas de Loup, de la résidence Vidéophonic à Lyon ainsi qu’en résidence au Château Ephémère. Il travail avec l’association Bandits-Mages à Bourges avec laquelle il intervient au collège de Sancergues pour la résidence TRÉAC. Il fait la rencontre de Gail Priest, artiste sonore Australienne, pour qui il programme l’installation interactive Sounding The Future qu’ils présenteront au festival Werkleitz à Halle (Saale).
Avec l’artiste vidéaste Claire Willemann, il crée le projet Anima tout d’abord présenté au festival Back To The Trees puis en résidence à Bandits-Mages puis a La Box.
En parallèle il propose des concerts multiphoniques.
En 2018 il revient à Mulhouse et se consacre à son nouveau projet de Fontaines Sonore.

L’artiste dans ses propres mots

« Space is in our experience equal to place, and the time is equal to the moment. »
Aldo van Eyck. The playgrounds and the city. Rotterdam 2002, p15.

Julien Pauthier, un artiste à suivre…

CV : Ici

Site : http://nwaz.org

julien.d.pauthier@gmail.com

Le travail de Julien Pauthier en images et sons

Fontaines Sonore – travail en cours.


Anima #2, Au bord du lac – Installation de fin de résidence La Box avec Claire Willemann


Anima #1 – Installation de fin de résidence à Bandits-Mages avec Claire Willemann


Chants du ciel et de la terre – Atelier pratique sonore avec l’association Désert Numérique


Time Is Everywhere – Résultat de recherche durant la résidence au Château Éphémère


Time Is Everywhere – Développement de l’installation durant la résidence Vidéophonic

 

Baie des trépassés – Isola Rossa. Exposition Delphine Gutron /Sandrine Stahl

Baie des trepassés – Isola Rossa

Delphine Gutron / Sandrine Stahl

Encres couleur et de Chine, craie sèche, estampes et monotypes.

Exposition ouverte au public les weekends de 14 à 18h
Vernissage le samedi 10 novembre à 18h30.

« Delphine Gutron et Sandrine Stahl présentent un ensemble de travaux sur papier, réalisés à 4 mains. Cet exercice assez rare leur permet de nouvelles conjugaisons entre formes et matières, une autre façon de travailler les harmonies.
Le médium utilisé, l’encre, est celui de l’immédiateté car son séchage rapide nécessite un geste sûr. De ce mélange de maturité technique et d’instinct libre naissent des formes – familières ou oniriques, intrigantes et légèrement mouvantes, qui se confrontent et s’emmêlent.
Bien sûr, ces étonnantes créations ont une tonalité aquatique. Méduses, bulles, organismes des profondeurs, filaments, flore ondoyant par les courants, sensations et émotions de bord de mer. Un voyage pictural où chacun pourra projeter sa propre représentation du biotope marin.
Mais cette première lecture se double d’une autre impression, celle d’assister à une mise en forme de nos plus intimes déambulations mentales, rêveries indistinctes, ruminations vagues mais essentielles.
Les très belles qualités esthétiques de ce travail à double auteur reposent sur les contrastes. Filets colorés bleu / vert, scintillant ça et là de complémentaires jaune / orange qui agissent comme des rehauts sur les formes grises travaillées en lavis. Matières qui s’entrechoquent lorsque les dilutions se rencontrent et se superposent ou lorsqu’une touche de sel vient oxyder ces tracés. Contours, lueurs et épaisseurs campent une composition, aussi précise et pourtant aérienne que le ballet lent et gracieux de spécimens marins évoluant entre deux eaux. »   Patrick Vandecasteele

TIRAGE(S) Exposition collective

Exposition collective du 10 novembre au 16 décembre 2018

Vernissage le 10 novembre à 18h30.

Tirages, séries … Multiplicité de figures plus ou moins équivalentes résultant d’un jeu combinatoire ou encore d’un traitement répétitif systématique.
Il y a du tirage dans l’air au Séchoir. Cela sentira l’encre fraîche. On met à l’honneur les médiums de l’imprimé, du livre et des multiples en faisant la part belle à tous les modes d’impression et d’édition, du livre d’artiste au fanzine, de la gravure à la sérigraphie. Saurons-nous répondre à l’interrogation de Walter Benjamin sur la valeur d’une œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité mécanique?

Artistes exposés :

– Les Ateliers volants (Monique Grysole, Eric Meyer, Florent Meyer, Marie- Lino, Geneviève Pixa, Christophe   Pollett, Christophe Meyer)
– Jessica Baum
– Paul Béranger
– Michèle Caranove
– François Carbonnier
– Collectif Ban Ban (Jung Hyesung, Hyosook Kim, Nahrae Lee)
– Dan Steffan
– Eléonore Descazals
– Flore Drissi
– Victor Giroux
– Francis Hungler
– Adrien Joufflineau
– Coralie Lhote
– Michele Morando
– Sabine Mugnier
– Collectif Ödl
– Arnaud Quaranta
– Ugo Sebastiao
– Justine Siret
– Raymond Stoppele
– Daniel Tiziani
– Sara Vercheval
– Henri Waliser
– Marina Zindy

Affiche et composition graphique : La double clique
(Typographie : VTF Gulax)

Sabine Mugnier

Sabine Mugnier

Peinture, céramique, sculptures en papiers

Du quotidien, des rues, des jardins, des rebus de journaux, Sabine ramène des petits riens, des petits bouts de tout : feuilles séchées, branches tordues, mues de cigales, pétales de coquelicots, photos …

Elle découpe des fragments d’images dans les journaux, fixe des instants du quotidien et de la vie : lessive qui sèche, jeux d’enfants éparpillés sur le sol, cartes routières, fleurs, volcans, poissons, oiseaux…

Puis les assemble sur la toile en une mosaïque bigarrée …

Elle récupère des mystères et merveilles du monde a travers des photos d’hebdomadaires, les découpe en une palette de forme, de couleurs de graphisme, qu’elle maroufle sur la toile, puis les transforme avec des poudres, des pigments, de la couleur, du blanc.

Elle y inscris des mots, des personnages, des arbres, des oiseaux, en résonnance à la vie, au monde, dans l’émotion du moment ou la poésie d’instants vécus. « Lorsque les mots me manquent, il me reste la toile, la peinture, la sculpture en papier ou en porcelaine … »

Un questionnement sur l’absence, les petits riens du quotidien, du mystère de la vie…

Peintures, sculptures en papier, installations, travail de la porcelaine, petites éditions personnelles, son exploration des différents médiums est minutieuse et intuitive.

Dix années d’atelier de recherche artistique avec Monsieur Jean Jérôme, puis des études au Quai école supérieure d’art de Mulhouse à 40 ans, l’ont amenée à développer son propre style : coloré espiègle poétique et délicat dans sa peinture ; blanc, épuré et contemplatif dans ses installations de porcelaines et d’empreintes en papier.

Elle expose en France, en Suisse et en Allemagne

Parcours professionnel

Vis et travaille à Mulhouse.

Professeur des écoles en maternelle en ZEP pendant 29 ans dont 15 ans en tant que maître E au sein du RASED de Brossolette à Mulhouse.

Ateliers d’arts plastiques avec Jean Jérôme pendant plus de 10 ans.

A quarante ans : un congé formation d’un an pour se former au Quai école supérieure d’art de Mulhouse. (accueillie en deuxième année)

DNAP en 3ème année.

Quitte l’école d’art en fin de 4 année pour retrouver une liberté de création

En 2012 retraite anticipée afin de se consacrer à la création artistique.

Je propose des interventions artistiques (projets PAC) dans les écoles et IME ou IMPRO

 

Sabine Mugnier, une artiste à suivre…

CV Sabine Mugnier

Sabine.mugnier@hotmail.fr

06 06 63 79 01

Sabine Mugnier en images

La double clique

La double clique

Trystan Zigmann & Thomas Roger

Studio de design / graphique pensé et créé par Trystan Zigmann (diplômé à la HEAR Mulhouse, master design graphique) et Thomas Roger (diplômé à la HEAR Mulhouse, master design).

La double clique dans ses propres mots

• Nous sommes deux jeunes créateurs intéressés par les arts numériques. Nous souhaitons développer des travaux où différents univers se rencontrent, se mélangent et s’assemblent pour former un ensemble sensible et sensé. Nous travaillons avec différents médiums tels que le dessin numérique, la photographie, l’image 3d, la vidéo, le son.
• Nous privilégions la qualité à la quantité, et parce qu’une image vaut mieux que mille mots, nous pensons que fabriquer une image (ou un objet) est le meilleur moyen de transmettre un message, une idée.
• Nous répondons à plusieurs types de demandes (communication et promotion d’évènement, création d’identités visuelles, réalisation d’objets, d’installations, d’expositions).

La double clique, des artistes à suivre…

Thomas Roger

Trystan Zigmann

www.ladoubleclique.com

www.instagram.com/ladoubleclique/

ladoubleclique@gmail.com

La double clique en images

DES NOUVEAUTÉS AU SÉCHOIR POUR LA RENTRÉE

ÇA DÉMÉNAGE ET ÇA BOSSE DUR AU SÉCHOIR !

NOUVEAUTÉS

• Depuis la rentrée, les nouveaux artistes résidents s’installent ! Six de plus et bientôt deux autres et pas des moindres ! On vous donne rapidement des infos sur eux !

Une nouvelle Exposition Les maîtres cubes en cours avec 35 artistes exposés avec déjà presque 400 visiteurs en 3 week-ends ! C’est ça aussi la force du Séchoir ! Accompagner et donner la possibilité aux nombreux artistes de la région Grand Est de montrer et vendre leurs créations dans des conditions professionnelles, les accompagner dans leur développement et cela sans commissions pour l’association !

• L’ouverture d’une boutique, des ateliers accessibles pour vos achats en direct !

Un atelier dédié à la location temporaire pour des résidences d’artistes mais aussi pour les entreprises, les associations recherchant un lieu atypique et artistique pour leurs meetings, réunions ! Une aide financière précieuse pour l’association !

• Réunion du comité de sélection pour la prochaine exposition Tirage(s). Plus de 35 propositions de qualité à étudier de près !

• Réflexion en cours sur la programmation 2019 avec de belles surprises !

Le Séchoir, les Arts en mouvements, pour les artistes et les amateurs d’art !
Nous vous attendons ! Entrée libre c’est notre devise !

Pour nous soutenir, nous aider à continuer notre travail acharné et vous éblouir, nous avons aussi besoin de vous !

Membres, mécènes c’est par là :
https://www.helloasso.com/…/adherer-pour-soutenir-le-sechoi…

Appel à projet : Exposition « Tirage(s) » au mois de Novembre 2018 au Séchoir

TIRAGE(S) Exposition collective
Du 10 novembre au 16 décembre 2018 Samedi et dimanche 14h 18h

« Ah ! Si j’osais attaquer le bois directement avec le burin, sans me refroidir à le dessiner d’abord ! Je n’indique d’ailleurs au crayon que l’ébauche, le burin peut ensuite avoir des trouvailles, des énergies et des finesses inattendues ».

Paris – Emile ZOLA (Charpentier & Fasquelle, 1898)

Tirages, séries … Multiplicité de figures plus ou moins équivalentes résultant d’un jeu combinatoire ou encore d’un traitement répétitif systématique.
Il y a du tirage dans l’air au Séchoir. Cela sentira l’encre fraîche.

On met à l’honneur les médiums de l’imprimé, du livre et des multiples en faisant la part belle à tous les modes d’impression et d’édition, du livre d’artiste au fanzine, de la gravure à la sérigraphie.

Saura-t’on répondre à l’interrogation de Walter Benjamin sur la valeur d’une œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité mécanique?

Plus d’infos ici : APPEL A PROJET TIRAGE(S)

Parcours audio-sensible (workshop)

P.A.S – PARCOURS AUDIO-SENSIBLE

29 SEPTEMBRE 10H-14h et 16H-20H

Workshop – Cycle TEXTURES.
Animé par Gilles MALATRAY (collectif Desartsonnants).


Et si Mulhouse s’envisageait en terme de sons ? Et si chaque quartier avait son identité sonore propre, parfois insoupçonnée, si tant est qu’on laisserai ses oreilles faire leur propre chemin dans le bruit urbain ?
Le Séchoir vous propose deux P.A.S. – Parcours audio-sensible – au détour du quartier Marché/Cité et du centre historique. Ces deux P.A.S. seront menés avec Gilles MALATRAY.

Depuis bien longtemps déjà, des artistes et philosophes, marchent à travers ville et campagne, jusqu’à en faire une véritable façon d’être, de penser, de créer. Les années 70/80 ont vu naître les « Soundwalks », ou balades sonores, convoquant de nouvelles lectures et écritures sensibles du paysage, où esthétique et écologie dialoguent régulièrement
de concert, au gré des déambulations. C’est donc à partir ces histoires et de leurs protagonistes que Gilles Malatray (desartsonnants/ complice régulier de City Sonic) développe une démarche spécifique. Il met en avant les rapports étroits entre écoute, art, environnement, urbanisme et l’architecture. Les participants deviennent alors « promeneurs écoutant » (Michel Chion) posant une écoute critique, notamment sur la ville, où le geste artistique s’adresse à tous ceux qui, habitants, politiques ou aménageurs, restent soucieux de préserver, voire de développer, une belle écoute au quotidien.

Chaque P.A.S. est limité à vingt personnes. Inscription par mail à contact@lesechoir.fr

LES MAÎTRES CUBES

Exposition collective avec trente artistes de la Région Grand-Est.

LES MAÎTRES CUBES

Du 21 septembre au 28 octobre 2018

Vernissage le vendredi 21 septembre à 18h30.

OUVERT AU PUBLIC LES SAMEDIS ET DIMANCHES DE 14H À 18H.


La créativité est contagieuse. Faites la tourner.”

                                                                       Albert Einstein.

Et si les artistes, seuls vrais maîtres du monde, décidaient, à l’invitation de Bernard Tyrlik dit CHENI, de le mettre, ce monde, en cube, en boîte pour l’immobiliser et mieux l’observer, le décortiquer, le réduire ou l’agrandir ? Il n’y a aucune contrainte quant à la technique, au traitement et au sujet. Chaque Maître présente une œuvre en volume d’un format pouvant s’insérer dans un mètre cube. Le total des trois dimensions d’encombrement approche ou ne dépasse optimalement   2,016m, avec une tolérance de 20,16% et aucune des trois n’excédè le mètre. Chaque maître crée ainsi son propre mètre-étalon. Le plateau du Séchoir se transforme en agora où dialogueront diverses parcelles de monde dans une tentative perdue d’avance de le dompter. VENI, VIDI, CHENI?


35 ARTISTES : Nadia Ballan Yves Bingert Vincente Blanchard– Jacqueline Billerand-Gaillard  Michel Boetch – Katarzyna Bulka-Matlacz – Richard Chapoy Bernard Tyrlik-Chéni Olivier Claudon – Gérard Contamain  – Falcone – Daniel Dyminski Delphine Gutron Philippe Haumesser – Philippe Hillenweck Francis Hungler  – Dominique Lentz  Laurent Kieny – André Maïo  – Mer Dreier – Renato Montanaro – Roberto Montanaro – Thomas ROGER  Lucie Muller – Jean-Marc Poinot – Simone Scaravella – Sylvain Scubbi – Lucienne Smagala Hervé Spycher Mattalabass Le Séchoir Sandrine Stahl Dan SteffanAntonio Talis – Christine Tschiember – Daniel Wiesser

 

PERFORMANCE MUSICALE DU collectif « Architecture sonore »

 FINISSAGE  DES EXPOSITIONS BIZARRE VOUS AVEZ DIT BIZ’ART

ET

BOUCLES /LOOPING

 DIMANCHE 15 JUILLET À 16H

 LA PERFORMANCE MUSICALE

DU

collectif  « Architecture sonore »

– Accès libre.

 

Pour écouter leurs compositions c’est ici :  https://soundcloud.com/architecturesonore

A l’occasion du finissage de BOUCLES/LOOPING

le collectif Architecture sonore

nous offre l’occasion de découvrir trois œuvres contemporaines.

Performance :

« Architecture sonore » invite Jonathan Harvey dans le Cycle TEXTURES

Œuvres au programme :

  • Bruno Friedmann: Les bêtes fauves – création
  •  Karlheinz Stockhausen : Solo für ein Melodieinstrument mit Rückkopplung (Solo pour un instrument mélodique avec bouclage), Version Gärtner/Buser/Friedmann – 1966/2018
  • Markus Buser: Étude pour topophonie – création

Artistes interprètes:

Markus BUSER, Bruno FRIEDMANN et Jonathan HARVEY

  • Ïambe , Markus Buser.

Il s’agit d’une mise en espace de fragments d’une bande sonore composée pour une vidéo de l’artiste serbe Mileva Josipovic.

Le texte récité par une voix de femme est tiré d’un poème de la fameuse poétesse américaine Emily Dickinson. Il est en rapport avec le contenue mythologique de la vidéo: „The embers of a Thousand Years – Uncovered by the Hand – That fondled them when they were Fire – Will stir and understand-„ A part la voix de femme et le jeu du tambour de basque tous les sons sont synthétiques. La structure harmonique est dérivée du spectre d’un modèle de cloche. Les rythmes sont des variations de la rythmique ïambique et les bruits sont colorés avec des timbres phonétiques.

  • Stillstand in F , Bruno Friedmann

En fait, le compositeur de cette pièce est Johann Sebastian Bach.

De l’accord final de sa Cantate « Vergnügte Ruh, beliebte Seelenlust », BWV 170, un fragment de durée 250 millisecondes est pris et joué. De diverses manières, les harmoniques ont été déclenchées par des filtres de fréquence contrôlés par le volume d’un instrument acoustique via un autre algorithme de filtre transformant, basé sur les nombres de Fibonacci. Cette pièce n’est pas une composition temporelle strictement ordonnée mais plutôt un déploiement et une évolution des structures de fréquence, pouvant être captées par les harmoniques apparentes, d’une fraction de seconde d’une composition donnée. Les nombres de Fibonacci donnent le rythme par lequel les harmoniques sont développées et transformées en temps présent.

  • Mortuos plango, vivos voco , Jonathan Harvey

Note du compositeur : Cette œuvre reflète mes expériences à la cathédrale de Winchester où mon fils Dominique a été choriste de 1975 à 1980. Elle est fondée sur sa voix et sur celle de la grande cloche ténor. Cette énorme cloche noire d’une puissance surhumaine porte en inscription : « Horas avolantes numero mortuos plango : vivos ad preces voco » (« Je compte les heures qui s’enfuient, je pleure les morts : j’appelle les vivants à la prière »). Ce texte est repris par la voix du jeune garçon. La hauteur et la structure temporelle de mon œuvre sont entièrement fondées sur le spectre très riche et harmoniquement irrégulier de la cloche…

Scieur Boubouche, un spectacle qui va vous scier !

CONCERT DU SCIEUR BOUBOUCHE

SAMEDI 23 JUIN 2018 A 20H

Accompagné par son inséparable scie égoïne musicale, Boubouche, « scieur » de grand père en fils, comédien, musicien, compositeur et bricoleur, vous entraînera dans un univers humoristique et poétique sur la scie musicale.

 

Venez découvrir le site et le FB pour vous faire une idée :

http://bouboucheandscies.wixsite.com/scieboubouche

https://fr-fr.facebook.com/public/Scieur-Boubouche

Sortie au chapeau

Concert : “Stockhausen séché”

“Stockhausen séché”.
Performance pour percussion, flûte et électronique
Architecture sonore invite Susanne Gärtner et Nagisa Shibata.

Cycle TEXTURES – Accès libre.

 

A l’occasion du vernissage de BOUCLES/LOOPING le collectif Architecture sonore nous offre l’occasion de redécouvrir le travail de Karlheinz Stockhausen en invitant Susanne Gärtner à jouer sa pièce “Solo für ein Melodieinstrument mit Rückkopplung”.

Musicienne née à Heidelberg, Susanne Gärtner a étudié la flûte avec Jean-Claude Gérard (Hambourg), André Jaunet (Zurich) et Peter-Lukas Graf (Bâle) ainsi que la musicologie et l’allemand à l’Université de Bâle et Harvard (Cambridge, Massachusetts). Elle a été flûtiste à la Junge Deutsche Philharmonie, à l’Orchestre Symphonique de la Radio de Bâle et membre du trio ascolto spécialisé en Nouvelle Musique. Depuis 1991 jusqu’à aujourd’hui, elle enseigne la flûte à l’Académie de Musique de Bâle et, depuis 2006, elle enseigne également l’histoire de la musique à la Volkshochschule de Bâle. Pour sa thèse sur les premiers travaux de Pierre Boulez, elle a reçu le Humanities Award 2006 de l’Université de Bâle.

Architecture sonore nous fera aussi entendre “Étude pour topophonie”, une pièce écrite par Markus Buser pour percussion qui sera interprétée par Nagisa Shibata, percussionniste japonaise fraîchement installée à Mulhouse.

Nagisa Shibata est une musicienne qui a participé à de nombreux festivals et concerts en Europe et que l’on a déjà entendu a Mulhouse dans le cadre du festival METEO.

Œuvres au programme:
– Bruno Friedmann: Les bêtes fauves – création
– Karlheinz Stockhausen: Solo für ein Melodieinstrument mit Rückkopplung (Solo pour un instrument mélodique avec bouclage), Version Gärtner/Buser/Friedmann – 1966/2018
– Markus Buser: Étude pour topophonie – création

Artistes interprètes:
Susanne Gärtner, Nagisa Shibata et Bruno Friedmann

Boucles / Looping

BOUCLES / LOOPING.
Cycle SOLO – Accès libre.
Architecture sonore – Markus Buser / Bruno Friedmann / Claude Gaçon
Jusqu’au 15 juillet 2018.


Boucles? A l’arrivée de la vidéo analogique on a pu créer de la rétroaction entre une caméra et un moniteur, en s’inspirant de la technique du feedback largement utilisée en musique. Puis avec l’avènement du numérique on a pu créer du video-feedback dans le calcul même des images successives.
Le « looping“ d’informations et de concepts, leur évaluation et utilisation font que le « feedback » est devenu une notion importante dans les discours cybernétiques. Par conséquent aussi bien le travail artistique que la relation entre l’œuvre d’art et le public devient descriptible comme boucles rétroactives. Ainsi la réaction acoustique des visiteurs d’une installation audio peut changer par exemple un système vidéo connecté.
Architecture Sonore tentera du coup de mettre en place dans l’espace du Séchoir un dispositif d’effets Larson et de vidéo-feedback pour ainsi créer tout un écosystème audiovisuel.

ARCHITECTURE SONORE est un groupe de designers sonores, d’enseignants et de musiciens venant d’Allemagne, de Suisse et de France. L’objectif du groupe est de faire de la recherche portée sur l’interaction entre l’espace et le son autour de la question “si et comment les caractéristiques acoustiques d’un lieu peuvent révéler une signification musicale?”.
Markus BUSER ( compositeur suisse, de Bâle ) et Bruno FREIDMANN ( musicien et compositeur allemand de Bienne ) sont résidents du Séchoir. Ils s’associent régulièrement à Claude GACON, artiste bâlois et patron du CARGO BAR.

Markus Buser
L’artiste a suivi parallèlement à son activité de musicien d’orchestre, des cours d’analyse musicale au Collège de l’IRCAM, Centre Pompidou, Paris, et des ateliers de live-électronique à la Fondation Strobel du Südwestfunk, des projets personnels tels qu’en est « architecture sonore ».
En 1992 il a obtenu le 1er prix de la Basler Kammerkunst pour sa composition » passage 3 « . De sa collaboration avec l’artiste vidéo Claude Gaçon naît une série d’installations audio-visuelles interactives dont: “Du machst mich allein…” (ART’04, Basel), “Der Tempel ist euch aufgebaut” (Kunsthalle Basel, 2002).

Bruno Friedmann
Diplômé en communication,cybernétique et Métrologie. Son intérêt réside dans les interférences humains / machines, les sifflements sonores et de l’espace et entre la musique et les médias. C’est au cours d’une période d’études à l’Ircam, Centre Pompidou, Paris, qu’il élargit ses connaissances en informatique musicale. Il est actuellement chargé de cours à l’Université de Furtwangen pour la programmation et la psychoacoustique médias. Il est également co-fondateur et professeur du cours de conception de musique à la Musikhochschule de Trossingen. Ses travaux incluent la musique du ballet Pforzheim u.a:. « Des espaces autres» design sonore interactif, écosystème et projet de danse et live électronique : «moments Gathering » acousmatique Ballettmusik 2010

Claude GACON
Depuis 1985, Claude Gaçon poursuit une collection de boules. Il fabrique et récupère un nombre infini d’objets sphériques, composés de matériaux aussi divers et étranges qu’inattendus : papier, marbre, lave, fil de fer, plastique, cristal, fourrure, etc. Cette accumulation construit un catalogue jamais exhaustif de toutes les combinaisons formelles possibles et imaginables entre le plein et le vide, le lourd et le léger, le précieux et le banal. La forme pure est aussi le point de départ de jeux conceptuels et d’investigation, entre l’intérieur et l’extérieur, le contenu et le contenant, l’ordre et le désordre, la pureté et l’impureté, la dispersion et la concentration…(Véronique Bacchetta).

Bizarre vous avez dit biz’art ?

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZART?
Exposition collective – Cycle POSTURES – Accès libre.
Jusqu’au 15 juillet 2018.


« Définir un caractère commun de ces productions — certains ont cherché à le faire — est dénué de sens car elles répondent à des positions d’esprit et à des clefs de transcription en nombre infini, chacune ayant son statut propre inventé par l’auteur, et leur seul caractère commun est le don d’emprunter d’autres voies que celles de l’art homologué. » Jean Dubuffet – Préface au livre L’Art brut de Michel Thévoz

L’Art contemporain rempli l’espace culturel mais il y a des zones de résistance, de frottement, de confrontation dans lesquelles s’inventent des arts brut, singulier, outsider qui proposent des esthétiques brassant nos imaginaires, nos fantasmes, nos peurs avec l’imagerie populaire et les « sous-cultures ».

Bizarre, vous avez dit Biz’art ? La question du beau ou du savant ne se pose pas comme préalable. Beau, pas beau, savant, pas savant, maîtrisé, pas maîtrisé, on s’en moque. L’important c’est la poésie qui en jaillit et qui se fait dessins, collages, peintures, objets, films ou autres pièces à voir.

ARTISTES SÉLECTIONNÉS.
Karim BENCHERBA https://www.karimbenchebra.com
Barbara FARINA barbarafarina.tumblr.com/
Michèle CARANOVE www.caranove.com
CHENI www.cheni.net/
Arnaud DIETERLEN www.ateliersouverts.net/artistes/arnaud-dieterlen/
NECKAR DOLL https://www.instagram.com/neckar_doll/
Marion EVEN www.marioneven.net/
Marie GATARD mariegatard@gmail.com
Corine KLECK corinekleck.com
Bruno LAGABBE https://www.facebook.com/bruno.lagabbe
MACSIME https://www.facebook.com/MacsimeSimonArt
Jonathan NASS www.naas.fr/home
BLOODY NAURA https://www.facebook.com/bloodynaura
Dazs PANDA https://www.facebook.com/eric.ourschat
Anne-Marie DE PASQUALE http://www.amdepasquale.com/
Arnaud QUARANTA www.arnaudquaranta.com
Eric TOPOUZIAN https://www.facebook.com/eric.top.31
L’Atelier du VESTIAIRE http://www.hear.fr/news/rencontres-singulieres/

Eliane Goepfert

ELIANE GOEPFERT

Artiste associée au Séchoir. Eliane réalise les reportages photo des évènements et des expositions.

Membre active et membre bénévole du Séchoir.

Photographe

 

Passionnée certainement, la photo fait partie de ma vie depuis plus de 50 ans. Mais avec l’avènement du numérique mon terrain de jeu s’est élargie, me permettant de jouer avec les couleurs, les textures, et les formes, la macro photographie ! « J’aime me plonger au plus près de la nature, elle me donne des rêves, des émotions. Je croque les instants comme un artistes ses dessins.

FB : Eliane Goepfert

En images :

 

Michèle Caranove

Michèle Caranove

Ancienne graphiste née à Paris en 1962.

Le dessin est pour elle une faim et une fin, le solfège à connaître pour prétendre composer une musique et la musique elle-même.

 

L’artiste dans ses propres mots

La plume et l’encre de chine ont, dans mon travail, l’exclusive.

Le papier est mon support et je travaille sans filet.
L’essence de mon travail est à la fois, le besoin impérieux de dessiner,
tout autant que la nécessaire expression de mes sentiments, impressions, douleurs, peines, joies et convictions, expression qui n’a d’intêret que si elle est communiquée à l’autre.

Je considère mon travail comme une écriture, un voyage, tout autant qu’une éloge de la lenteur.
Étant donné le temps que nécessite la réalisation d’une œuvre, le voyage en lui-même compte tout autant que la destination.
Je voyage dans l’œuvre qui se construit, pas à pas, et vais lentement vers la fin..

Mon écriture graphique s’enrichit, se développe de jours en jours autour de la nature et de l’homme au sens large. De notre rapport à l’autre et l’essence de ce que nous sommes. Je parle de mon aspiration au “meilleur”,
à la connaissance de nous-mêmes et de notre place au sens large, place que nous avons perdue me semble-t’il.

Mon travail est parfois associé à certains graphismes et thématiques
de type “Aborigène” ou “primitifs”,
tant la nature et l’humanité y sont intimement liés.
Cela vient sans doute aussi du “motif” et sa répétition, que j’utilise beaucoup.
Néanmoins, mon travail est celui d’une européenne et c’est donc le trait qui est mon langage et la plume mon outil.

J’essaye alors d’interpeller, d’évoquer ce qui peut m’enthousiasmer, ou me désespérer.
Mais, dans la forme, c’est la recherche d’harmonie qui me motive, et pas la destruction. Mon travail n’est ni amer, ni “trash”.
Il se veut “énergie”, voire énergie vitale.

Je veux construire, et non pas détruire.

 

Michèle Caranove, une artiste à suivre…

SITE :http://www.caranove.com/

FB: https://www.facebook.com/michele.caranove

Les œuvres de Michèle Caranove en images

 

Performance électronique et acoustique de Sébastien Muller

 

  •                                      Samedi 26 mai à 18:00 – 20:00

Sébastien Muller est un artiste performer multi-instrumentiste et propose un solo avec dispositif électronique. La spontanéité du jeu improvisé s’immisce dans le mécanisme de l’électro. Les sons sont à la fois acoustiques, traités, ou parfois synthétiques.
Sébastien crée en direct une musique mixte et inédite ou son dispositif électronique en partie de sa propre fabrication, lui suggère quelque fois des rythmes ou une harmonie. À mi- chemin de la performance, du concert et de l’installation sonore.
A découvrir absolument !!!

www.sebastinmuller.fr
Through the lines: https://youtu.be/gLCtOWu1GPY
Daytime: https://youtu.be/vU5cjyhwsNM
https://www.facebook.com/sebastienmuller.fr/

 

P.A.S – PARCOURS AUDIO-SENSIBLE

P.A.S – PARCOURS AUDIO-SENSIBLE

18, 19 et 20/05/2018


Workshop – Cycle TEXTURES.

Animé par Gilles MALATRAY (collectif Desartsonnants).

Limité à 20 personnes. Inscription par mail: contact@lesechoir.fr


C’est dans la lignée des Soundwalks, apparus dans les années 70 et qui questionnaient par la marche et la captation sonore l’espace urbain, que Gilles Malatray (https://desartsonnants.wordpress.com/) a développé une démarche  spécifique. Il met en avant les rapports étroits entre écoute, art, environnement, urbanisme et l’architecture. Les participants deviennent alors « promeneurs écoutant » (Michel Chion) posant une écoute critique, notamment sur la ville, où le geste artistique s’adresse à tous ceux qui, habitants, politiques ou aménageurs, restent soucieux de préserver, voire de développer, une belle écoute au quotidien.


PROGRAMME DES P.A.S à MULHOUSE

• Vendredi 18 mai

Quartier Fonderie

10h – 16h

RDV sur le parvis de la Fonderie.

Repas de midi tiré du sac.

 

• Samedi 19 mai

Quartier Cité

– 10h – 16h

RDV Parking Buffon.

Repas de midi tiré du sac.

– 20h – 23h

Quartier Centre historique

RDV sur les marches du Temple Saint-Etienne.

 

• Dimanche 20 mai.

– 10h – 12h

Quartier Centre historique

RDV sur les marches du Temple Saint-Etienne.

– 14h – 16h

RDV au Séchoir, 25 rue Josué HOFER 68200 MULHOUSE

Visite de l’expo “Bizarre, vous avez dit Biz’art?” et “LOOPS/Boucles”

Séance d’écoute et retour sur les P.A.S

MATERIEL A PREVOIR :

Enregistreur sonore (portable, dictaphone, appareil photo numérique …).

Petits instruments ou tout générateur de son portable.

 

INSCRIPTIONS:

Gratuit pour les membres 2018 du Séchoir – 10 ou 5 euros pour les autres (adhésion en ligne possible sur le site www.lesechoir.fr )

Possible sur l’ensemble du workshop ou uniquement sur l’un des parcours.

Par mail à contact@lesechoir.fr

Exposition de Matthieu Stahl : Quand j’ai plus d’bleu, j’mets du rouge

QUAND J’AI PLUS D’BLEU , J’METS DU ROUGE 

Matthieu STAHL.

du 20-04  au 27-05

Vernissage le vendredi 20 avril 2018 à partir de 18h30 avec du rouge et du bleu.

Le Séchoir accueille pour la deuxième fois une exposition de Matthieu STAHL. Cette fois-ci c’est le mouvement et la couleur qui sont mis en avant, résultat d’un travail mené entre mars 2017 et avril 2018. Reprenant à son compte la phrase de Pablo Picasso “Quand j’ai plus d’bleu, j’mets du rouge”, Matthieu STAHL s’amuse de ces deux couleurs sans se poser la question de la représentation ou du réalisme.

BIO / DEMARCHE

Diplômé en Lettres Modernes et en Arts Plastiques, je vis et travaille à Mulhouse. Membre fondateur du Séchoir, je suis aussi musicien au sein du groupe PJ@MelloR. Mon travail plastique est centré sur la peinture mais je n’hésite pas à investir le champ de l’installation ou de la performance.

Né en 2043, je suis tombé dans la peinture rapidement pour n’en jamais ressortir. Mon travail est porté par une interrogation constante sur le langage, sur son utilisation comme outil de relecture du monde dans lequel je vis et j’évolue. Mon travail interroge l’espace urbain et la manière dont nous l’appréhendons en fonction des aléas de déplacement, de rencontres, de temps. Ce que j’en perçois, je le transforme en paysage abstrait, « carte heuristique » de mes propres déplacements physiques et/ou émotionnels dans une réalité urbaine.

Voilà ce qui m’intéresse. Je rend compte de ce monde, dans lequel je vis aussi, par la construction d’images à partir d’éléments simples (lignes brisées, traces, fragments de phrases) combinés et recombinés à l’infini. Je dresse une cartographie sensible d’un espace fait de tension, de colère apaisées par une recherche d’équilibre par la couleur et la ligne. L’énergie punk mixée avec des influences Street Art, les deux tempérées par un vocabulaire abstrait volontairement simple. Eviter l’esthétisme sans pour autant perdre de vue son intérêt. Une poésie urbaine.

 http://mattalabass.tumblr.com/ CONTACT: matthieu.stahl1@gmail.com 

Des trucs en rouge ou pas. Sur papier, toiles ou carton. Du rouge sang, du rouge qui tâche ou tache, énervé ou pas, ce sera en fonction de mon humeur du jour ou de la nuit, du monde. Du rouge en (R)évolution. Ça a démarré le 1er mars 2017.Exposition Matthieu Stahl

MADHOUSE – Exposition

MADHOUSE

Du 20 avril au 27 mai 2018.20/04/2018 Exposition collective avec 14 artistes sélectionnes :

Philip AnstettFrancois BauerHugues BaumDaniel CarrotHeidi Kuhl– Joan (La petite Lucie) – Jad WioStéphanie-Lucie Mathern – Dénis Scheubel (Sined Denis) – Sara VerchevalDelphine Gutron – André Maïo – Mattalabass Le SéchoirSandrine Stahl.

« Je travaillais dans une usine et j’étais vraiment heureux parce que je pouvais rêver toute la journée. »
Ian Curtis.

Au XIXème siècle Mulhouse était surnommée « la petite Manchester » ou « la Manchester du Nord ». Le ciel de la ville était découpé par une centaine de cheminées et la vie économique et sociale était calquée sur le rythme des filatures et autres usines annexes et les allers-retours avec Manchester sont réguliers. Au XXème siècle, au début des années 80, la ville s’invente une communauté punk. Quelques trublions font la navette avec Londres et rapportent le son anglais en temps réel. De là, naîtront des groupes, des aventures, des radios, des envies. L’appel de Londres et de “Madchester” est entendu et imprime sa marque sur Mulhouse qui se rêve en MADHOUSE à son tour. Aujourd’hui, à l’heure du Brexit, que reste-t’il de ce fantasme anglais, mix entre l’énergie industrielle et le Do It Yourself punk ? This is MADHOUSE.

 

Accès libre –


exposition Madhouse au Séchoir

APPEL A PROJET – MADHOUSE – EXPOSITION COLLECTIVE

APPEL A PROJET – MADHOUSE –  EXPOSITION COLLECTIVE

Appel à projet dans le cadre du cycle POSTURES.

POSTURES est un cycle d’expositions collectives autour de thématiques choisies par les artistes du Séchoir. L’idée est de proposer un panorama large de la création actuelle en accueillant des artistes qui ne sont pas forcément résidents du lieu. Les œuvres exposées sont autant des postures individuelles – qui répondent à des questionnements plastiques mais aussi sociaux – qu’un corpus pouvant avoir valeur universelle.

MADHOUSE

Exposition collective.
Du 20 avril au 27 mail 2018.

« Je travaillais dans une usine et j’étais vraiment heureux parce que je pouvais rêver toute la journée. »
Ian Curtis.

Au XIX ème siècle Mulhouse était surnommée « la petite Manchester » ou « la Manchester du Nord ». Le ciel de la ville était découpé par une centaine de cheminées et la vie économique et sociale était calquée sur le rythme des filatures et autres usines annexes et les allers-retours avec Manchester sont réguliers. Au XX ème siècle, au début des années 80, la ville s’invente une communauté punk. Quelques trublions font la navette avec Londres et rapportent le son anglais en temps réel. De là, naîtront des groupes, des aventures, des radios, des envies. L’appel de Londres et de “Madchester” est entendu et imprime sa marque sur Mulhouse (et d’autres villes de l’Est) qui se rêve en MADHOUSE à son tour.

Aujourd’hui, à l’heure du Brexit, que reste-t’il de ce fantasme anglais, mix entre l’énergie industrielle et le Do It Yourself punk ? This is MADHOUSE.

Pas de restriction quand au médium utilisé.

PLUS D’INFO ICI : APPEL A CANDIDATURE

APPEL A PROJET – BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZ’ART ?

APPEL A PROJET – BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZ’ART ?

Appel à projet dans le cadre du cycle POSTURES.

POSTURES est un cycle d’expositions collectives autour de thématiques choisies par les artistes du Séchoir. L’idée est de proposer un panorama large de la création actuelle en accueillant des artistes qui ne sont pas forcément résidents du lieu. Les œuvres exposées sont autant des postures individuelles – qui répondent à des questionnements plastiques mais aussi sociaux – qu’un corpus pouvant avoir valeur universelle.

08/06/2018

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZ’ART?
Exposition collective – Cycle POSTURES – Accès libre. Jusqu’au 15 juillet 2018.

« Définir un caractère commun de ces productions — certains ont cherché à le faire — est dénué de sens car elles répondent à des positions d’esprit et à des clefs de transcription en nombre infini, chacune ayant son statut propre inventé par l’auteur, et leur seul caractère commun est le don d’emprunter d’autres voies que celles de l’art homologué. » Jean Dubuffet – Préface au livre L’Art brut de Michel Thévoz

L’Art contemporain rempli l’espace culturel mais il y a des zones de résistance, de frottement, de confrontation dans lesquelles s’inventent des arts brut, singulier, outsider qui proposent des esthétiques brassant nos imaginaires, nos fantasmes, nos peurs avec l’imagerie populaire et les « sous-cultures ».
Bizarre, vous avez dit Biz’art ? La question du beau ou du savant ne se pose pas comme préalable. Beau, pas beau, savant, pas savant, maîtrisé, pas maîtrisé, on s’en moque. L’important c’est la poésie qui en jaillit et qui se fait dessins, collages, peintures, objets, films ou autres pièces à voir.

Pas de restriction quand au médium utilisé.

PLUS D’INFOS ICI : APPEL A PROJET