Carte blanche à Erik Em : Cathode

Le Séchoir présente

Cathode

d’EriK Em

Du 22 septembre au 17 décembre 2017.
Ouvert au public les samedis et dimanches de 14h à 18h.



Mulhousien d’origine et marseillais d’adoption, depuis 1992, eRikm étend son terrain d’expérimentation artistique sur les scènes internationales. Attentif au maintien de la fusion entre pensée, instinct et sensibilité, il ose la simultanéité des pratiques et la mise en tension de différents modes de composition, dans et avec tous les langages.
Depuis son expérience première de guitariste jusque dans ses recherches plastiques et visuelles, il prend le risque d’échapper à toute tentative de catégorisation hâtive.
eRIKm montrera ses derniers travaux vidéos, en lien avec l’exposition CODAGE / DECODAGE.

 

Exposition vidéo Codage/Décodage

 Le Séchoir  présente :

CODAGE/DECODAGE
Exposition du 23 septembre au 17 décembre 2017.
Ouvert au public les samedis et dimanches de 14h à 18h.


En 1963, Nam June Paik participe à l’exposition Exposition of Music – Electronic Television en présentant treize téléviseurs dans la galerie Parnass de Wuppertal en Allemagne. Ces téléviseurs retransmettaient l’image d’une même chaîne, directement déformée par des manipulations préalablement effectuées sur les transistors ou par l’association de différentes composantes des
tubes cathodiques à d’autres appareils électriques. Cette pièce marquera la naissance de ce qu’on appel aujourd’hui « l’art vidéo »
A partir de là, la vidéo et ses développements techniques s’installent comme un outil majeur de la création artistique et génère de nouveaux codes et langages où se croisent information, communication et mémoire. « L’art vidéo » à marqué le point de départ de l’utilisation d’une technologie dans l’art. Cette technologie est aujourd’hui démocratisé mais reste le terrain de jeux des artistes au rythme des évolutions et des progrès de nos sociétés. Elle rassemble ceux qui l’utilisent comme outils qu’il soit critique ou documentaire comme ceux qui l’utilisent comme matière.
Cette exposition a pour ambition de réunir et de montrer comment toutes ces utilisations peuvent être mises au service d’une démarche de création en disparaissant derrière un propos artistique fort. Le codage au service d’un décodage.

Avec les vidéos de :

– Bruno Bouchard
– Markus Buser et Daniel Gaçon
– Robert Cahen
– Gilda Laucher
– Jacques Lopez
– LOZ
– Sara Madrane
– Chloé Mons
– Dana Popescu
– Marion Stoll
– Sandrine Stahl
– Mathias Zieba

Exposition volume/sculpture : LA JAMBE

EXPOSITION LA JAMBE

Le Séchoir

Du 10 juin au 16 juillet 2017


Vernissage le samedi 10 juin à 19h


L’exposition LA JAMBE s’inscrit dans le programme de la

Biennale d’Art contemporain de la Ville de Mulhouse

 http://www.mulhouse.fr/fr/mulhouse-017/

et dans le cycle « Postures » du Séchoir.

 

C’est à Sandrine Bringard, artiste sculpteur céramiste résidente et membre fondateur du Séchoir, qu’a été confiée l’exposition de volume.
Stimulée par les écrits du sculpteur Alberto Giacometti cette exposition s’est construite autour d’une thématique précise, celle de « LA JAMBE ».Il s’agit d’une exposition collective de sculptures réunissant les réalisations en volume de 12 artistes du Grand-Est séctionnés suite à un appel à projet.

Scénographie Lisa Allegra (désigner -scénographe)



Approche artistique de l’exposition volume  LA JAMBE

« Je ne peux pas simultanément voir les yeux, les mains, les pieds d’une personne qui se tient à deux ou trois mètres devant moi, mais la seule partie que je regarde entraîne la sensation de l’existence du tout.
Ceci est un des motifs qui m’ont fait faire « La Jambe ».

Mais ce qui comptait au moins autant, si non plus, c’était le désir, le plaisir physique d’avoir devant moi à une hauteur précise un pied d’une dimension précise, le genou à telle hauteur et le haut de la cuisse à ce point précis au dessus de moi, et ce qui comptait autant c’était l’angle , la direction du pied, de la jambe, de la cuisse avec, d’une manière, le genou comme point fixe.Par contre, la manière dont étaient modelées les différentes parties comptait très peu »

Alberto GIACOMETTI, Paris le 13 février 1960 Source : Pourquoi je suis sculpteur
Éditions Fondation Giacometti , Paris 2016.


LA JAMBE

La sculpture est un arrêt sur image. Elle peut parler autant de son action posthume que de celle qu’elle peut engendrer.
La Jambe entraîne, de par sa présence, l’existence d’un tout. Étant une partie du corps, à elle seule, elle l’interroge tout entier. Elle est le témoignage d’une posture, pouvant évoquer une intériorité, un inconscient, une sensation, une attitude.

La Jambe, du haut de la cuisse au bout des orteils, est notre prétexte pour interroger, questionner ou apporter des réponses à travers le volume.

La Jambe comme objet d’une direction.
La Jambe comme identité.
La Jambe comme présence, sensuelle ou non.
La Jambe comme passage d’un état à un autre.
La Jambe pour s’élever ou gravir.
La Jambe pour manifester et revendiquer.
La Jambe pour célébrer.
La Jambe pour se déplacer, migrer, dans une action de survie. La Jambe comme pilier d’une performance.
Ou encore l’absence de celle-ci ou sa non-fonction.
Elle peut être morcelable, cuisse, genou, pied.

                                                                                                                        Crédit affiche Vincent Rouby