Exposition de Matthieu Stahl : Quand j’ai plus d’bleu, j’mets du rouge

QUAND J’AI PLUS D’BLEU , J’METS DU ROUGE 

Matthieu STAHL.

du 20-04  au 27-05

Vernissage le vendredi 20 avril 2018 à partir de 18h30 avec du rouge et du bleu.

Le Séchoir accueille pour la deuxième fois une exposition de Matthieu STAHL. Cette fois-ci c’est le mouvement et la couleur qui sont mis en avant, résultat d’un travail mené entre mars 2017 et avril 2018. Reprenant à son compte la phrase de Pablo Picasso “Quand j’ai plus d’bleu, j’mets du rouge”, Matthieu STAHL s’amuse de ces deux couleurs sans se poser la question de la représentation ou du réalisme.

BIO / DEMARCHE

Diplômé en Lettres Modernes et en Arts Plastiques, je vis et travaille à Mulhouse. Membre fondateur du Séchoir, je suis aussi musicien au sein du groupe PJ@MelloR. Mon travail plastique est centré sur la peinture mais je n’hésite pas à investir le champ de l’installation ou de la performance.

Né en 2043, je suis tombé dans la peinture rapidement pour n’en jamais ressortir. Mon travail est porté par une interrogation constante sur le langage, sur son utilisation comme outil de relecture du monde dans lequel je vis et j’évolue. Mon travail interroge l’espace urbain et la manière dont nous l’appréhendons en fonction des aléas de déplacement, de rencontres, de temps. Ce que j’en perçois, je le transforme en paysage abstrait, « carte heuristique » de mes propres déplacements physiques et/ou émotionnels dans une réalité urbaine.

Voilà ce qui m’intéresse. Je rend compte de ce monde, dans lequel je vis aussi, par la construction d’images à partir d’éléments simples (lignes brisées, traces, fragments de phrases) combinés et recombinés à l’infini. Je dresse une cartographie sensible d’un espace fait de tension, de colère apaisées par une recherche d’équilibre par la couleur et la ligne. L’énergie punk mixée avec des influences Street Art, les deux tempérées par un vocabulaire abstrait volontairement simple. Eviter l’esthétisme sans pour autant perdre de vue son intérêt. Une poésie urbaine.

 http://mattalabass.tumblr.com/ CONTACT: matthieu.stahl1@gmail.com 

Des trucs en rouge ou pas. Sur papier, toiles ou carton. Du rouge sang, du rouge qui tâche ou tache, énervé ou pas, ce sera en fonction de mon humeur du jour ou de la nuit, du monde. Du rouge en (R)évolution. Ça a démarré le 1er mars 2017.

MADHOUSE – Exposition

MADHOUSE

Du 20 avril au 27 mai 2018.20/04/2018 Exposition collective avec 14 artistes sélectionnes :

Philip AnstettFrancois BauerHugues BaumDaniel CarrotHeidi Kuhl– Joan (La petite Lucie) – Jad WioStéphanie-Lucie Mathern – Dénis Scheubel (Sined Denis) – Sara VerchevalDelphine Gutron – André Maïo – Mattalabass Le SéchoirSandrine Stahl.

« Je travaillais dans une usine et j’étais vraiment heureux parce que je pouvais rêver toute la journée. »
Ian Curtis.

Au XIXème siècle Mulhouse était surnommée « la petite Manchester » ou « la Manchester du Nord ». Le ciel de la ville était découpé par une centaine de cheminées et la vie économique et sociale était calquée sur le rythme des filatures et autres usines annexes et les allers-retours avec Manchester sont réguliers. Au XXème siècle, au début des années 80, la ville s’invente une communauté punk. Quelques trublions font la navette avec Londres et rapportent le son anglais en temps réel. De là, naîtront des groupes, des aventures, des radios, des envies. L’appel de Londres et de “Madchester” est entendu et imprime sa marque sur Mulhouse qui se rêve en MADHOUSE à son tour. Aujourd’hui, à l’heure du Brexit, que reste-t’il de ce fantasme anglais, mix entre l’énergie industrielle et le Do It Yourself punk ? This is MADHOUSE.

 

Accès libre –


 

POSITION LIBRE

POSITION LIBRE

POSITION LIBRE
Exposition collective : 28 artistes.

Accès libre. Jusqu’au 8 avril 2018 les samedis et dimanches de 14h à 18h.

••••VERNISSAGE de l’exposition POSITION LIBRE.••••
23/02/2018 – 18h30

 

« Il y a une forme de force, qui n’est ni masculine, ni féminine, qui impressionne, affole, rassure. Une faculté de dire non, d’imposer ses vues, de ne pas se dérober. Je m’en tape que le héros porte une jupe et des gros nibards ou qu’il bande comme un cerf et fume le cigare. »
King Kong Théorie – Virginie DESPENTES (Grasset – 2006)
En 2016, l’exposition AD LIBIDO se posait la question de la sexualité aujourd’hui et de la place du désir en installant, au Séchoir, un espace ouvert dans lequel chaque artiste s’exposerait en disant de lui quelque chose d’intime sur son rapport à la sexualité et par-delà, à la création.
Cette fois-ci, il s’agit de mettre en jeu et en question à la fois la féminité, la masculinité, les genres, les postures sociales, morales, les positions et les prises de positions. Homme ou femme, qu’importe le genre et/ou la manière, pourvu qu’on ait l’ivresse, non ? Au delà, c’est aussi l’occasion de rappeler que le sexe ne s’impose jamais sans consentement éclairé et qu’il s’invente et se construit selon sa volonté. Les sens et les corps sens dessus dessous, le Séchoir vous propose un kamasutra réinventé en toute liberté.

Consulter ou télécharger le LIVRET DE PRÉSENTATION DES ARTISTES ET DES ŒUVRES EXPOSÉES ici : POSITION-LIBRE-DOSSIER-PRESENTATION

Artistes exposés ci-dessous avec  liens  vers leur univers : Yves Bingert
Bruno Bouchard
Bernard Tyrlik-Chéni
Marion Dubois
Eurgen Bl
Farina Barbara
Régine Fimbel
Simon Friot
Silviane de Goër
Delphine Gutron
Sylvie Herzog
Naura Kasssou
Céline Lachkar
Coralie Lhote
André Maïo
Julia Mancini
Anthea Missy
Camille Moravia
Jonathan Naas
Jean-christophe Przybylski
Sarcignan
Emmanuelle Seys
Mattalabass Le Séchoir
Sandrine Stahl
Raymond Stoppele
Antonio Piccarreta Talis
Patrick Vandecasteele
Claudia Vialaret