Ouverture d’une boutique de Noël

Cette année Le Séchoir ouvre sa boutique pour Noël.

TOUS LES WEEK-ENDS DU 25 NOVEMBRE AU 17 DÉCEMBRE 2017

DE 14H À 18H

Offrir des œuvres d’art à Noël, un vœu pieux ? Non, une vraie possibilité en venant au Séchoir pour y découvrir la boutique éphémère installée au cœur des expositions en cours.


– Vous y trouverez des petits formats à petits prix pour tous les goûts. Des propositions des artistes du Séchoir.


– Nous vous proposons aussi des bons d’achat d’un montant de votre choix . Bon d’achat auprès d’un artiste résident du Séchoir ou à discrétion pour laisser le choix à celui à qui vous l’offrez.

 

Workshop/ Ateliers « 24 mensonges par seconde » avec Bruno Bouchard

Workshop/ Ateliers « 24 mensonges par seconde » avec Bruno Bouchard

Ateliers grattage de pellicules les 18 et 19 novembre 2017 à partir de 15h30 avec Bruno Bouchard


Dans le cadre de l’exposition Codage/Décodage, Le Séchoir invite BRUNO BOUCHARD pour une performance autour de son projet participatif 24 mensonges par seconde.
http://www.24mensongesparseconde.com/

A vous de vous emparez de bobinos (48 images de pellicule 35mm) soit les week-ends, avant son arrivée ( sur demande au Séchoir ) soit sur place, le samedi 18 ou/et dimanche 19 novembre 2017, où Bruno vous attendra à partir de 15h30 pour ses workshops / ateliers de grattage sur pellicule.

Vos oeuvres seront projetées sur place et vous pourrez les filmer avec votre smartphone ou appareil photo/caméra !

Une performance participative originale !!!

Ouvert à tous !
PARTICIPATION POUR LES NON-MEMBRES DE 2 EUROS.

Cinéma au Séchoir avec Bruno Bouchard

PROJECTION / CINÉMA A 18H30 EN PRÉSENCE DE BRUNO BOUCHARD


 

Bruno Bouchard est collectionneur de pré-cinéma et intervenant sur les dispositifs d’éducation à l’image. Il est, depuis 2007, le fondateur de l’association « LE CINE DE PAPA ».
Il a inventé la POUBELLOTROPE, mallette pédagogique sur l’histoire du cinéma.
Il réalise des projections de lanternes magiques, des expositions itinérantes sur l’histoire du cinéma, notamment sur André Pierdel l’accessoiriste de Jacques Tati.
Membre et déposant à la Cinémathèque française, il a participé à l’exposition « Lanterne magique et film peint 400 ans de cinéma » à la Cinémathèque française et au Musée du cinéma à Turin. Créateur du cinématographe STANTOR cinéma forain de rue.
Il est à l’origine du film participatif 24 MENSONGES PAR SECONDE. En 2014, il lance ce projet collectif de grattage sur pellicule 35mm avec des centaines de participations à partir de segments de 240 images de bandes annonces 35mm qu’il fournit.`

Vous avez pu déjà voir un de ces films projeté dans l’exposition Codage/ Decodage mais cette fois il sera présent, en chair et en pellicules, au Séchoir pour nous présenter son univers avec une projection de plus ou moins une heure !

Films proposés:
DANS L ATELIER DE MR CHAT
MONTAGES DES PREMIERS MENSONGES
THE MOOD OF DESIR
MONTAGE ALEATOIRE DES MENSONGES
SLOW DISCO
MONTAGE BANDE ORIGINALE
MACHINE A COUDRE
PEAU DE SEL
EXPERIMENTAL VEGETAL
CORRESPONDANCE PELLICULAIRE

Participation libre avec une sortie au chapeau !

Concert : Duo eRikm & Anthony Pateras , musique improvisée

EN PARTENARIAT AVEC Météo – Mulhouse Music Festival
Samedi 14 octobre 2017 à 18h
Concert de « eRikm & Anthony Pateras »
musique électronique / musique improvisée.
Gratuit dans la limite des places disponibles.

© DR
Concert Le Séchoir
eRikm, Anthony Pateras

« Surexcitante affiche avec ce duo mettant en scène deux des plus volubiles et originaux acteurs de la scène expérimentale et improvisée internationale de ces quinze dernières années. Maître pianistique, fer de lance de
la scène australienne et compositeur émérite, Anthony Pateras représente le génie virtuose par excellence, fantastique touche-à-tout, avec une patte agitée unique, virevoltante et réellement secouée, chercheur sans fin de possibilités mêlant finesse et rentre-dedans salutaire… L’une des plus originales voix de la scène aventureuse musicale actuelle, capable de marteler son piano comme un “Harry Partch hardcore métal” et d’influer de la pure folie schizophrénique à ses particules électroniques. D’où cet étonnant duo avec eRikm, autre virtuose de la scène aventureuse française, trublion virevoltant aux platines et à l’électronique. Piano marteleur versus platines secouantes. » CCAM

CCAM le 19 octobre (http://www.centremalraux.com/) mais d’abord le 14 octobre au Séchoir !


http://www.erikm.com/
http://anthonypateras.com/

Chloé MONS en concert

Chloé MONS en concert au Séchoir

le samedi 23 septembre 2017 à 18h


Chloé MONS poésie expérimentale.

Chloé MONS est une artiste à part entière, sans concession, une chanteuse imprudente, rock’n’roll en diable et qui, surtout, n’emprunte que les contre-allées. Son dernier album ALECTRONA produit par Blixa Bargeld, le chanteur de Einstürzende Neubaten, a été encensé par la critique. Chloé MONS nous fera entrer dans son univers artistique, accompagné de Yann PECHIN, guitariste autant flamboyant qu’intimiste. Vous pourrez à cette occasion découvrir les courts métrages qu’elle a réalisés, notamment avec Richard Dumas.
Infos : www.lesechoir.fr et Chloe Mons
Payant : 15 euros / 10 euros ( étudiants, RSA, Chômeurs ).

Carte blanche à Erik Em : Cathode

Le Séchoir présente

Cathode

d’EriK Em

Du 22 septembre au 17 décembre 2017.
Ouvert au public les samedis et dimanches de 14h à 18h.



Mulhousien d’origine et marseillais d’adoption, depuis 1992, eRikm étend son terrain d’expérimentation artistique sur les scènes internationales. Attentif au maintien de la fusion entre pensée, instinct et sensibilité, il ose la simultanéité des pratiques et la mise en tension de différents modes de composition, dans et avec tous les langages.
Depuis son expérience première de guitariste jusque dans ses recherches plastiques et visuelles, il prend le risque d’échapper à toute tentative de catégorisation hâtive.
eRIKm montrera ses derniers travaux vidéos, en lien avec l’exposition CODAGE / DECODAGE.

 

Exposition vidéo Codage/Décodage

 Le Séchoir  présente :

CODAGE/DECODAGE
Exposition du 23 septembre au 17 décembre 2017.
Ouvert au public les samedis et dimanches de 14h à 18h.


En 1963, Nam June Paik participe à l’exposition Exposition of Music – Electronic Television en présentant treize téléviseurs dans la galerie Parnass de Wuppertal en Allemagne. Ces téléviseurs retransmettaient l’image d’une même chaîne, directement déformée par des manipulations préalablement effectuées sur les transistors ou par l’association de différentes composantes des
tubes cathodiques à d’autres appareils électriques. Cette pièce marquera la naissance de ce qu’on appel aujourd’hui « l’art vidéo »
A partir de là, la vidéo et ses développements techniques s’installent comme un outil majeur de la création artistique et génère de nouveaux codes et langages où se croisent information, communication et mémoire. « L’art vidéo » à marqué le point de départ de l’utilisation d’une technologie dans l’art. Cette technologie est aujourd’hui démocratisé mais reste le terrain de jeux des artistes au rythme des évolutions et des progrès de nos sociétés. Elle rassemble ceux qui l’utilisent comme outils qu’il soit critique ou documentaire comme ceux qui l’utilisent comme matière.
Cette exposition a pour ambition de réunir et de montrer comment toutes ces utilisations peuvent être mises au service d’une démarche de création en disparaissant derrière un propos artistique fort. Le codage au service d’un décodage.

Avec les vidéos de :

– Bruno Bouchard
– Markus Buser et Daniel Gaçon
– Robert Cahen
– Gilda Laucher
– Jacques Lopez
– LOZ
– Sara Madrane
– Chloé Mons
– Dana Popescu
– Marion Stoll
– Sandrine Stahl
– Mathias Zieba

Concert : TsuShiMaMiRe et Pj@MelloR

Six Six et Le Séchoir présentent :

• TsuShiMaMiRe (つしまみれ, J-Pop Noise, Japon)
https://www.youtube.com/watch?v=603FkEnMBOw

• Pj@MelloR (Rock, Mulhouse)
https://www.youtube.com/watch?v=gmCiL1DF2ao


Samedi 27 Mai 2017 au Séchoir – 25 Rue Josué Hofer à Mulhouse.

Ouverture des portes : 20h00
Début des concerts : 20h30
Fin des concerts : 23h00
Fermeture des portes: 23h30

P.A.F. 15€ tarif normal ; 10€ tarif réduit sur justificatif pour les chômeurs, étudiants, membres de Six Six et du Séchoir. Possibilité d’adhésion annuelle à Six Six sur place.


Parking gratuit à proximité. Les boissons extérieures ne sont pas tolérées.

Mathias Zieba – Exposition personnelle. TUCO AT THE GUN SHOP

Le Séchoir présente :

TUCO AT THE GUN SHOP​ – ​MATHIAS ZIEBA

Du 10 juin au 16 juillet 2017.

Vernissage le 10 juin à 19h


Cette exposition intègre le programme officiel de la Biennale Mulhouse 017.

http://www.mulhouse.fr/fr/mulhouse-017/

et dans le cycle  » SOLO  » du Séchoir Mulhouse.


« Il faut ruiner un palais pour en faire un objet d’intérêt. »

Diderot Denis, Ruines et paysages. Salon de 1767, Paris

Un espace de Mathias Zieba

Mathias Zieba est designer, scénographe et travaille entre Genève et Mulhouse ( artiste résident du Séchoir à Mulhouse )

Il est diplômé de la HEAR Mulhouse (le Quai 2010) et du master espace et communication de la HEAD – Genève (2012).
Son travail a pour point central l’esthétique et les espaces de la ruine qu’ils soient significatifs par leurs aspects ou simplement suggérés par leurs histoires.

Tuco at the gunshop est sa troisième pièce qui prend la forme d’un espace fantasmé.
Il fait suite à HAG, un équipement proposant de changer le rapport des Urbex à la capture d’images de ruine, et à Sergio & John, système de projection vidéo mettant en duel Sergio Leone et John Ford.
Ce dernier projet reviendra faire une apparition dans l’exposition Tuco at the Gunshop.

HAG (Hubert, Alfred & Gordon), 2012
Sergio & John, 2014
Tuco at the gunshot, 2017

Tuco at the Gunshop

Au delà de sa qualité de « truand» on peut voir en Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez un concepteur qui met ses sens au service de la précision mécanique: un menuisier atypique qui fend une planche de bois à l’aide d’une balle de colt navy 1851 et d’un coup de pied, un aventurier à l’équipement sommaire mais très fonctionnel lorsque d’une corde il crée un stratagème de survie en salle de bain, un homme d’affaire ultra moderne qui transforme le dû en gain etc.

Cette polyvalence est exprimée en 5minutes et 55 seconde dans une scène du célèbre film de Sergio Leone Le bon la Brute et le Truand datant de 1966.
Cette scène devient le point de départ de l’exposition Tuco at the gun shop.

Elle exprime une attitude désinvolte et sans aucune forme de compromis pour mettre en oeuvre un dessein. Cette exposition a donc pour seul et unique but d’exprimer ce concept de création. Tuco deviens un designer. Le designer deviens le truand de Sergio Leone.

CLOSED.

L’exposition se déroulera en plusieurs temps. Tel le montage d’une scène de cinéma, les décors seront en place pour le vernissage du 10 juin 2017.

S’en suivront plusieurs tests et modifications jusqu’au 15 juillet date à laquelle aura lieu le tournage final.

Infos : ​ ​​http://mathiaszieba.tumblr.com/​​ et ​​http://aboutruins.tumblr.com/​

Visuel affiche Vincent Rouby

Exposition volume/sculpture : LA JAMBE

EXPOSITION LA JAMBE

Le Séchoir

Du 10 juin au 16 juillet 2017


Vernissage le samedi 10 juin à 19h


L’exposition LA JAMBE s’inscrit dans le programme de la

Biennale d’Art contemporain de la Ville de Mulhouse

 http://www.mulhouse.fr/fr/mulhouse-017/

et dans le cycle « Postures » du Séchoir.

 

C’est à Sandrine Bringard, artiste sculpteur céramiste résidente et membre fondateur du Séchoir, qu’a été confiée l’exposition de volume.
Stimulée par les écrits du sculpteur Alberto Giacometti cette exposition s’est construite autour d’une thématique précise, celle de « LA JAMBE ».Il s’agit d’une exposition collective de sculptures réunissant les réalisations en volume de 12 artistes du Grand-Est séctionnés suite à un appel à projet.

Scénographie Lisa Allegra (désigner -scénographe)



Approche artistique de l’exposition volume  LA JAMBE

« Je ne peux pas simultanément voir les yeux, les mains, les pieds d’une personne qui se tient à deux ou trois mètres devant moi, mais la seule partie que je regarde entraîne la sensation de l’existence du tout.
Ceci est un des motifs qui m’ont fait faire « La Jambe ».

Mais ce qui comptait au moins autant, si non plus, c’était le désir, le plaisir physique d’avoir devant moi à une hauteur précise un pied d’une dimension précise, le genou à telle hauteur et le haut de la cuisse à ce point précis au dessus de moi, et ce qui comptait autant c’était l’angle , la direction du pied, de la jambe, de la cuisse avec, d’une manière, le genou comme point fixe.Par contre, la manière dont étaient modelées les différentes parties comptait très peu »

Alberto GIACOMETTI, Paris le 13 février 1960 Source : Pourquoi je suis sculpteur
Éditions Fondation Giacometti , Paris 2016.


LA JAMBE

La sculpture est un arrêt sur image. Elle peut parler autant de son action posthume que de celle qu’elle peut engendrer.
La Jambe entraîne, de par sa présence, l’existence d’un tout. Étant une partie du corps, à elle seule, elle l’interroge tout entier. Elle est le témoignage d’une posture, pouvant évoquer une intériorité, un inconscient, une sensation, une attitude.

La Jambe, du haut de la cuisse au bout des orteils, est notre prétexte pour interroger, questionner ou apporter des réponses à travers le volume.

La Jambe comme objet d’une direction.
La Jambe comme identité.
La Jambe comme présence, sensuelle ou non.
La Jambe comme passage d’un état à un autre.
La Jambe pour s’élever ou gravir.
La Jambe pour manifester et revendiquer.
La Jambe pour célébrer.
La Jambe pour se déplacer, migrer, dans une action de survie. La Jambe comme pilier d’une performance.
Ou encore l’absence de celle-ci ou sa non-fonction.
Elle peut être morcelable, cuisse, genou, pied.

                                                                                                                        Crédit affiche Vincent Rouby

RESTITUTION : CONCERT-PERFORMANCE ELECTRO DU GROUPE DANZAS

DANZAS, performance electro (FR).


SAMEDI 20 MAI 2017
18h 

Le Séchoir

Gratuit dans la limite des places disponibles.



DANZAS est un trio qui peut s’agrandir en fonction des projets. THOM LC (Arnaud Laumont)et Lucien Delaborde( Lu-x Delaborde), associés pour l’occasion à Arnaud Dieterlen (MOUSE DTC) mixent, triturent les mots et les sons, brouillant les pistes et les sens en fonction du lieu où ils agissent.



Cette performance sera la restitution d’une résidence de deux jours au Séchoir.
A découvrir absolument!



Dans le cadre des ATELIERS OUVERTS.
Infos : www.lesechoir.fr , www.ateliersouverts.net

Ateliers ouverts

Nous vous ouvrons nos portes dans le cadre de la

18 ème édition des Ateliers Ouverts en Alsace

les 13/14 mai et 19 et 20 mai


Vernissage des Ateliers Ouverts sur Mulhouse au Séchoir

Brunch le 13 mai 2017 à 11h30

avec un concert de Juliette Meyer et Yves Arques

Voix et petits instruments électro- analogiques

Le tout au milieu de deux superbes expositions :
Je peux te voir en peinture (exposition de peinture sur la thématique de l’intime) avec 17 artistes invités
E(x)ponyme (l’exposition de la radio Eponyme)

Artistes permanents

Artiste invité

 des amoureux d’art contemporain dans un lieu La Tuilerie, chargée d’histoire industrielle et artistique, et qui a pour objet de favoriser et promouvoir un pôle de création artistique à travers notamment l’ouverture d’ateliers d’artistes membres de l’association et l’organisation d’expositions, de workshop et de résidences, d’artistes membres ou non de l’association.

Concert Rock Electronique : GRAM_PASS au Séchoir

Le Séchoir : 29 avril 2017 :  GRAM_PASS, rock électronique (FR). 18h – Gratuit dans la limite des places disponibles.

Le Séchoir a le plaisir d’accueillir le 29 avril, dans le cadre de son cycle TEXTURES, GRAM_PASS, groupe colmarien, triturant les mots, les sons et les rythmes.
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TEXTURES​.
En parallèle des expositions collectives et personnelles, l’équipe du Séchoir vous propose TEXTURES, espace artistique temporel consacré aux mots, aux images et aux sons, aux liens qu’ils entretiennent, à l’exploration de tous leurs constituants: sonorité, musicalité, idées /concepts qu’ils véhiculent, dans la perspective de ce que Bernard Heidsieck nommait, dès 1955, « poésie-action », « rendre actif » le poème en l’extrayant de la page et en le projetant physiquement dans l’espace. Passer de la page imprimée à une autre dimension.
De plus en plus la matière sonore prend place au coeur de la création actuelle et créée des nouveaux espaces poétiques, souvent mixés avec l’écriture ou les images. TEXTURES accueille des artistes qui se préoccupent de ces liens, qui réinventent l’écriture / création poétique en créant leur propre langage. avec une grande part d’improvisation.
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GRAM_PASS.
Après une longue interruption, Pascal Jacquemin, parolier d’Alain Bashung et ex chanteur guitariste de Top Model, , revient sur scène accompagné de son fils Basile Jacquemin avec un nouveau projet : Gram_Pass. Ce duo, soutenu par l’utilisation de loops contrôlés en live, de basses chamaniques, de guitares déterrées, éthérées, turbo-fuzzées, d’une batterie déstructurée, virevoltante, tribale, vous emmènera sur les pistes sinueuses et oubliées de sa musique, où mondes invisibles et rêves éveillés ont tous les pouvoirs. Un univers atmosphérique, extrêmement libre et sans compromis.
Infos : ​http://gram-pass.webnode.fr

Exposition « Je peux te voir en peinture »

« Je peux te voir en peinture » 

Le Séchoir

du 14 avril au 28 mai 2017 – Le Séchoir

Vernissage vendredi 14 avril à 18h30

Une exposition peinture avec la participation de 17 peintres

Nicola AramuMarie Paule BilgerFrançoise Courgeon Jean Baptiste DefranceFanny DelquéDaniel DiminskyGéraldine HussonCaroline GrimalElise HavetJean Louis KuntzelAndré MaïoMarie MinaryDom PoirierDenis ScheubelSopa FloraSandrine StahlMarion Stoll.

Nous vivons aujourd’hui à l’heure de la banalisation de l’image personnelle, de l’étalement de la vie privée où le « moi » nourrit jusqu’aux réseaux sociaux. Qu’en est-il de l’intime aujourd’hui ? Existe-t-il dans l’art aujourd’hui ? Dans la peinture en particulier ?

L’exposition « JE PEUX TE VOIR EN PEINTURE » s’appuie sur les écrits de Berrebi-Hoffmann Isabelle qui, ​dans « Les métamorphoses de l’intime.», Empan, 1/2010 (n°77), où elle montre que » L’intime est une notion à la fois ancienne et moderne. (…) L’intime renvoie étymologiquement à un superlatif latin, « intimus », c’est-à-dire « l’intérieur de l’intérieur, ce qu’il y a de plus intérieur dans l’intérieur ». Aujourd’hui, l’intime ne serai pas le privé. (…) « Mais sa définition a évolué au cours des siècles (…), elle s’est profondément transformée depuis l’après-guerre (…). Ainsi, l’intime du Moyen Âge n’a rien à voir avec celui des Lumières, ou celui du xixe siècle (…) » L’intime et l’intériorité se redéfinissent de façon profonde (…).

Elle défini l’intime et l’intériorité – en tenant compte de l’évolution de leurs sens au fil du temps – selon quatre définitions successives bien distinctes :

  • Le familier. C’est l’intime social, les amis intimes, le privé familial et amical.

  • Le caché. C’est l’intime construit par retranchement progressif de tous les espaces publics, celui qui échappe à la vue, celui de l’étymologie « l’intérieur de l’intérieur ».

  • Le subjectif. C’est le for intérieur, le libre arbitre individuel, la vie intérieure, l’imaginaire, la conscience intime.

  • Le personnel. C’est ce qu’il y a de plus unique dans l’individuel, ce qui est « uniquement privé ».

Les œuvres sélectionnées évoquent ces deux dernières définitions – le subjectif et le personnel – et révèlent l’artiste autant que l’homme. Elles donnent à voir les traces que le peintre y laisse, ce que le peintre « a en propre par rapport à ce qui, dans la sphère privée, est commun, c’est-à-dire public » et à sa « conscience individuelle ».

Accepter de regarder une peinture, c’est accepter / supporter de voir l’artiste, de voir une part intime de lui-même, qu’il veut bien montrer – à travers le prisme de sa démarche artistique – pour dire et révéler quelque chose de personnel et profond, de manière consciente ou non mais délibérée. Ainsi, cet intime “individuel” peut prendre valeur universelle.

Une peinture qui s’expose, qui touche, qui raconte, qui témoigne, qui émeut, qui pique, qui partage, suscite l’empathie, ou pas, en partageant l’intime aujourd’hui devenu public, en lui redonnant sa force poétique, c’est cela que le Sandrine Stahl curatrice de l’exposition souhaite montrer pour cette exposition.

Alors,

« Lorsque vous regardez, ne pensez jamais ce que la peinture (ou n’importe quoi de ce monde) doit être, ou ce que beaucoup de gens voudraient qu’elle soit seulement. La peinture peut tout êre. Elle peut être un clair de soleil en pleine bourrasque. Elle peut être un nuage d’orage. Elle peut être le pas d’un homme sur le chemin de la vie, ou, pourquoi pas  un pied qui frappe le sol pour dire assez . Elle peut être l’air doux et rempli d’espérance du petit matin, ou l’aigre relent qui sort d’une prison. Les tâches de sang d’une blessure, où le chant de tout un peuple dans le ciel bleu ou jaune. Elle peut être ce que nous sommes, ce qui est aujourd’hui, maintenant, ce qui sera toujours. Je vous invite à jouer, à regarder attentivement… je vous invite à penser. »
                                                                                                                   Antoni Tapies  « La pratique de l’art. »

                                                                                                                                                                                                                                                                    Sandrine Stahl

E[x]PONYME, une exposition familiale

E[x]PONYME, une exposition familiale

Le Séchoir

du 14 avril au 28 mai 2017 – Le Séchoir
Vernissage vendredi 14 avril à 18h30

« Etonnant et déroutant ! EponYme réalise le pari incroyable de mixer arts visuels et arts sonores dans une scénographie surprenante, avec l’envie de partager un peu de culture sans se prendre au sérieux. Une expo rock’n’drôle à ne pas manquer ». [Les Zinrocks]

« L’expo insolite de l’année. Et en plus c’est gratuit ! ». [TVrama]

« Un [x] dont on se demande bien ce qu’il vient faire là tellement le sexe est absent, malgré la présence de Monique & Gérard, dignes héritiers de Jacquie & Michel ». [Hot art Mag]

Une exposition décalée à l’image d’EponYme

Depuis bientôt 10 ans, EponYme vous surprend avec ses expériences culturelles et musicales à Mulhouse. Des concepts inspirés, une radio décalée, des bénévoles motivés : EponYme s’expose au Séchoir, à travers tout ce qui fait son esprit !

E[x]PONYME, une exposition familiale, mais aussi interactive, créative et ludique, avec du son, des images, du sable, des happenings, des micros, Monique, Gérard (on ne pouvait pas ne pas inviter nos mascottes préférées), des surprises, une boule disco et même une table à repasser…

Comme un air de kermesse à savourer du 14 avril au 28 mai au Séchoir ! Chaque week-end l’exposition s’anime ! Des happenings sont prévus tout au long de l’expo, suivez l’événement Facebook pour ne rien manquer !

Week-end de l’art contemporain Grand Est

Le Séchoir vous invite à consulter tout le programme ici : https://versantest.org/agenda/week-end-de-lart-contemporain-17-au-19-mars-2017/

Parcours bus 2 / Départ de Strasbourg

9h : Rdv au CEAAC à Strasbourg / 7 rue de l’abreuvoir, Strasbourg
Expositions visitées :
CEAAC, Strasbourg : « En l’occurrence »
Musée Würth, Erstein : « De la tête aux pieds »
La Kunsthalle, Mulhouse : « In the echoes of my room – Ane Mette Hol »
Le Séchoir, Mulhouse : « Hors d’œuvre – carte blanche à Arnaud Knecht »
Espace Lézard, Colmar : « Substrat – Pascale Klingelsmchmitt
Ville de Sélestat : « Amalgame » de Tatiana Chevalier. En présence de l’artiste.
18h 30 : Retour prévu à Strasbourg

Lecture/ rencontre : Les Sublimes d’Albert Strickler et Dan Steffan

Lecture/ rencontre : Les Sublimes d’Albert Strickler et Dan Steffan

Lecture / rencontre autour des “Sublimes” d’Albert STRICKLER et Dan STEFFAN

dans le cadre de l’exposition Hors d’œuvre au Le Séchoir .
18 heures –

dans la limite des places disponibles et sur inscription uniquement sur contact@lesechoir.fr avec pour objet : Lecture rencontre.



Depuis les années 1980, le poète-écrivain alsacien Albert Strickler vit sur les hauteurs de Sélestat, à l’écart du monde mais au plus près de la nature. Cette nature qui offre à l’écrivain la matière de ces « riens somptueux » qui sont l’essence même de la poésie et de la vie.
Dan STEFFAN est une artiste-peintre et sculptrice, installée à Colmar.
Tous les deux ont croisé leur univers à l’occasion de l’édition de Les Sublimes d’Alsace : éloge des femmes cépages aux Éditions du Tourneciel, recueil de poèmes et dessins qui font le lien entre la féminité et le vin.
Albert Strickler lira ses textes et vous pourrez voir les œuvres de Dan Steffan tout en dégustant les vins de la famille Meyer de Blienschwiller.

Au plaisir des mots et des rencontres !

Le Séchoir


Dans la limite des places disponibles.

Inscriptions obligatoires sur contact@lesechoir.fr  avec pour objet : Lecture rencontre.

Exposition Hors d’œuvre (carte blanche à Arnaud Knecht)

Exposition Hors d’œuvre (carte blanche à Arnaud Knecht)

HORS D’ŒUVRE

Du 17 février au 2 avril 2017. Vernissage le 17 février à 18h30


Arnaud Knecht est cuisinier mais aussi photographe, marcheur et cycliste. Il mélange finement ces domaines et propose une cuisine aventureuse et poétique, faisant le lien entre le passé, les modes de cuisson oubliés et la modernité graphique de la cuisine d’aujourd’hui.

Le Séchoir lui a demandé de confronter sa palette avec les univers des artistes résidents pour proposer de nouvelles recettes. En retour, Arnaud a soumis à chaque artiste une recette dont est tirée une œuvre.

Ces Hors d’œuvre sont à déguster sur place, dressés sur le plateau du Séchoir, transformé en salle à manger

 

Photos Arnaud Knecht à voir sur son blog :  ​http://grainesdevoyous.canalblog.com/

 

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OtO n’affiche rien (et c’est déjà beaucoup)

OtO n’affiche rien (et c’est déjà beaucoup)

Du 11 novembre au 18 décembre 2016
Vernissage le 11 novembre à 18h30

Concert à 20h00 le soir du vernissage avec les Unstoppable Achievers direct de Londres

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Le plaisir gratuit, sans autre but que le partage. Etre ensemble, contents pour rien. Faire se rencontrer douze artistes de Mulhouse, Montpellier, Paris, Londres ou Brest, laisser s’entrecroiser leurs œuvres comme dans un jeu de bonneteau jubilatoire.

OtO n’affiche rien pour laisser toute la place à Cornélia Zimmermann, Frédéric Chaban, Matthew James Saw, Ketheryn Babst, Christophe Payen, Sandrine Stahl, Heidi Kuhl, Philip Anstett, Eurgen, Camille Moravia et Mosto, Delphine Gutron, sans oublier l’esprit des Unstoppable Achievers pour le son.
Et c’est déjà beaucoup car ce recul ouvre un fouillis d’autres univers : le coup de rien d’OtO est procréateur. Il ne fiche rien pour profiter des croisements qu’il provoque, incongrus comme la rencontre d’un parasol et d’une machine à foudre sur une table de direction. OtO n’aguiche rien, mais s’entiche des liens et tient à partager la jouissance du glaneur mélangeant ses trouvailles gourmandes.
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MICHEL CLOUP : concert le 25 novembre 2016

MICHEL CLOUP : concert le 25 novembre 2016

Dans le cadre de son cycle « TEXTURES » qui explore les liens entre texte, image et son, avec le soutien de la Fondation Partenariale Haute-Alsace, en collaboration avec le Service Universitaire d’Action Culturelle de l’UHA et le Noumatrouff, le Séchoir accueille Michel Cloup en duo.

MICHEL CLOUP

Chanteur / guitariste / machiniste hyper actif dans moult projets, on citera en vrac Diabologum, Expérience, ou, plus récemment , le groupe franco-américain Binary Audio Misfits, une floppée d’albums, de EP’s, d’apparitions diverses de l’Europe aux USA, Michel Cloup vient au Séchoir présenter son dernier opus « Ici et là-bas ». Un regard sans concession sur notre vie d’aujourd’hui.

Tarifs : 5€ Membre Hiéro / 7€ Prévente / 10€ Guichet – Invitation pour les étudiants auprès du SUAC – Maison de l’étudiant – Mulhouse.

Places limitées !

Réservation ici : Noumatrouff

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Lecture performance : Kai Pohl

Lecture performance : Kai Pohl

Le 13 octobre à 20h, lecture­ performance franco­-allemande de Kai Pohl (écrivain, poète performeur berlinois) et Bernard Umbrecht (écrivain et traducteur) à l’occasion de la sortie du livre « 1964 » chez Médiapop Editions.

Den 13. Oktober um 20 Uhr, Lesen Leistung frachtfrei – die Kai Pohl deutsch ist (Schriftsteller, Dichter der berlinische performeur) und Bernard Umbrecht (Schriftsteller und Übersetzer) anläßlich des Ausfuhr des Buches  » 1964  » bei Médiapop Editions.

En collaboration avec le SUAC de l’Université de Haute­Alsace.
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Des Infos sur Kai Pohl et sa présence dans le cadre de l’exposition Papier 3.0 au Séchoir et une bio faite par Médiapop :

KAI POHL « 1964 », Editions Médiapop

Kai Pohl est un écrivain, poète performeur berlinois dont le livre 1964 vient d’être traduit par Benard Umbrecht chez Médiapop Editions.

1964, le texte de Kai Pohl, qui porte en titre l’année de sa naissance, peut se lire comme un manifeste poétique. Il lie des cut-ups tirés d’Internet avec des notices biographiques, des voix intérieures et des lambeaux de conversation tirés du monde de l’illusion. Celle-ci, bien réelle, est née du manque de capacité à se le représenter autrement. Ce serait un signe de folie que de réclamer en hiver des raisins mûrs dit Marc Aurèle, ce qu’Épictète commente ainsi : « la dispute ne porte pas sur tel ou tel objet mais sur la question de savoir si nous sommes fous ou non ». Tout un programme de débusquer les chimères quand elles se cachent dans la normalité partagée. Kai Pohl dissèque la confusion de notre rapport au monde devenue camisole. Le lecteur est impliqué dans ce qu’il lit comme co-auteur du texte puisque co-auteur de la réalité de ce monde.
Kai Pohl reprend à son compte, comme Burroughs, cette définition: « L’écriture a cinquante ans de retard sur la peinture. Je me propose d’appliquer les techniques des peintres à l’écriture ; des choses aussi simples et immédiates que le collage et le montage. » (Brion Gysin, « Les cuts-ups s’expliquent d’eux-même », Œuvre croisée, 1976 :39).

Ici, avec la reproduction des feuilles corrigées du livre, est donné à voir le processus de création qui part de l’internet pour se retrouver à nouveau sur du papier. Ce processus à «trois mains» – écrivain, traducteur, éditeur – fait un écho indirect à « l’Oeuvre Croisée» de Burroughs et Gysin.

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Au plaisir de vous voir!
L’équipe du Séchoir.

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Exposition : PAPIER 3.0

Exposition : PAPIER 3.0

• PAPIER 3.0 :

20 artistes  retenus sur 36 propositions suite à l’appel à candidature . Pour en savoir plus sur l’univers de chacun cliquer sur leur nom.

Nadège Adam -Amandine FacquerAndré MaïoCéline LachkarDelphine GutronFlora SopaJade Tang   Jordan Grosse –  Joris TissotLucie Muller  –  Marie Paule Bilger  – Martina Senn  Matthieu Stahl Olivier  Jonvaux  – Pichine Chinellato – Raymond Stoppele  –  Sabine Mugnier  –  Sandrine Stahl  –  Vincent Rouby Kai Pohl.

Scénographie de Mathias Zieba.


Le Séchoir

VERNISSAGE LE VENDREDI 16 SEPTEMBRE 2016 À 18H30

OUVERT AU PUBLIC TOUS LES WEEK-ENDS DE 14H À 18H

Du 17 septembre au 18 décembre 2016

Livret de présentation des artistes et des oeuvres exposées en cliquant ici : PRESENTATION


Il nous a semblé intéressant de se poser la question de la place du papier dans le processus créatif et par là même d’interroger la place qu’il occupe aujourd’hui dans une société de plus en plus dématérialisée et interconnectée.

D’où ce projet d’une exposition au Séchoir en septembre/octobre/décembre 2016, ouverte aux artistes en vivant en Alsace ou ayant un lien avec elle, via un appel à projet.

D’où ce texte, dessinant un territoire plutôt qu’un cadre.

PAPIER 3.0

Souvent, l’œuvre part du papier qu’elle brouillonne, qu’elle chiffonne, gâche, découpe, plie puis fini par jeter, brûler ou perdre pour passer à autre chose. Souvent, elle s’y dessine ou s’y imprime pour mieux le faire disparaître. Souvent, elle est faite avec. Souvent, le français s’empare du mot et se joue de lui et de ses mille facettes – « Vos papiers ! », « Ya plus de papier ? », « T’as des feuilles ?», « Papier, crayon, ficelle »…- Souvent,  l’adjectif qu’on lui colle lui donne une autre épaisseur : collé, découpé, mâché, peint, déchiré, plié, imprimé, gratté… Souvent, son origine varie, de Chine ou d’Arménie, de soie, de riz ou de coton. Souvent, son usage est marqué : d’identité, administratif, journalier, d’emballage, à rouler ou à musique. Souvent on le formate : A4, A3, raisin, aigle… Pour le réduire ou mieux le cadrer ? Souvent, être sans ou avec devient par instant la seule question qui vaille. Souvent  ces papiers on les classe, on les range, on les oublie, on les perd, on les retrouve.

Et si nous nous demandions quels sont les liens tissés entre  l’artiste et le papier aujourd’hui ? Un support, un constituant, un sujet, un moyen de propagande, un prétexte, un anachronisme dans le monde 3.0 ? Le papier, compagnon de l’artiste encore aujourd’hui ?

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A LA DÉRIVE – Exposition personnelle de Matthieu Stahl

A LA DÉRIVE – Exposition  personnelle de Matthieu Stahl

MATTHIEU SAHL “ A LA DÉRIVE ”


VERNISSAGE 

16 septembre 2016 / 18h30

EXPOSITION  

16 septembre  2016  au 30 octobre 2016

Les WE de 14h à 18h et sur rdv. (contact@lesechoir.fr)


Baniere dérivePRÉSENTATION DE L’ARTISTE MATTHIEU STAHL :

 » Né en 2043, je suis tombé dans la peinture rapidement pour n’en jamais ressortir. Mon travail, influencé par les esthétiques Punk et Street Art, est porté par une interrogation constante sur le langage pictural, sur son utilisation comme outil de relecture du monde dans lequel je vis et j’évolue. Sans pour autant être figuratif, la figure est présente dans mes dessins et toiles : comment je m’inscris dans l’espace urbain, comment je l’appréhende physiquement? Ces questions, je tente d’y répondre par la construction d’images à partir d’éléments simples (lignes brisées, traces, traits, fragments de phrases) combinés à l’infini. »

Trois expositions présentent ce travail qui court de 2012 à aujourd’hui (À la dérive / À la carte / En capitales)

PRÉSENTATION DE L’EXPOSITION À LA DÉRIVE :

Traverser une ville, n’en garder que les instants de poésie attrapés au vol, les transformer en parcours imaginaire, sensible, érotique, tendu, dans un espace construit et déconstruit, symbole de ma propre déambulation psychologique et physique, livrée au hasard plutôt qu’à l’injonction sociale « Métro, Boulot, Dodo ». À la dérive.

La volonté de travailler sur la « dérive » ne vient pas de nulle part.
Dans ma précédente exposition personnelle (Musée des Beaux Arts, Mulhouse, 2013), j’interrogeais les parcours amoureux du XXI siècle en partant des éléments plastiques de la Carte de Tendre de Madeleine de Scudéry. Dans cette exposition, ici au Séchoir, je m’interroge sur mon propre parcours pictural, à mon rapport à la Ville et à sa propre force esthétique et poétique, en marchant dans la foulée de Debord et Pérec.

« Entre les divers procédés situationnistes, la dérive se définit comme une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. Le concept de dérive est indissolublement lié à la reconnaissance d’effets de nature psychogéographique, et à l’affirmation d’un comportement ludique-constructif, ce qui l’oppose en tous points aux notions classiques de voyage et de promenade. Une ou plusieurs personnes se livrant à la dérive renoncent pour une durée plus ou moins longue, aux raisons de se déplacer et d’agir qu’elles se connaissent généralement, aux relations, aux travaux et aux loisirs qui leur sont propres, pour se laisser aller aux sollicitations du terrain et des rencontres qui y correspondent. La part de l’aléatoire est ici moins déterminante qu’on ne croit : du point de vue de la dérive, il existe un relief psychogéographique des villes, avec des courants constants, des points fixes, et des tourbillons qui rendent l’accès ou la sortie de certaines zones fort malaisés. Mais la dérive, dans son unité, comprend à la fois ce laisser-aller et sa contradiction nécessaire : la domination des variations psychogéographiques par la connaissance et le calcul de leurs possibilités. »
La Théorie de la Dérive, Guy Debord

L’idée est qu’à partir d’une dérive urbaine -physique ou mémorielle – je dresse une topographie de l’espace – où je suis, où j’étais – pour rendre compte de son impact visuel et psychique sur mon esprit puis sur mon travail pictural. Ce que j’ai vu, rencontré et choisi de voir, qu’est-ce que j’en retiens, qu’est- ce que j’en fais? À partir de cette topographie, je compose, décompose des images qui se rapprochent d’une carte ou pluôt de parcours possibles mettent en avant ou en retrait tel ou tel élément/formes/instants/ sensation rencontrés/appréhendés lors de ces dérives. Au final, on aurait une architecture fractale à la fois physique et psychique, donnant à voir aussi bien le monde extérieur tel que je le vis mais aussi mon propre espace créatif jusqu’à ce que mon cerveau soit vidé de toutes traces de ces dérives. On pourrait ainsi parler d’une « tentative d’épuisement » de chaque ville ou lieu traversés, en renvoyant à Pérec. Une Poésie urbaine, abstraite, intime et poétique.

« L’espace de notre vie n’est ni continu, ni infini, ni homogène, ni isotrope. Mais sait-on précisément où il se brise, où il se courbe, où il se déconnecte et où il se rassemble? On sent confusément des fissures, des hiatus, des points de friction, on a parfois la vague impression que ça se coince quelque part, ou que ça éclate, ou que ça cogne. Nous cherchons rarement à en savoir davantage et le plus souvent nous passons d’un endroit à l’autre, d’un espace à l’autre sans songer à mesurer, à prendre en charge, à prendre en compte ces laps d’espace. Le problème n’est pas d’inventer l’espace, encore moins de le réinventer (trop de gens bien intentionnés sont là aujourd’hui pour penser notre environnement…), mais de l’interroger, ou, plus simplement encore, de le lire ; car ce que nous appelons quotidienneté n’est pas évidence, mais opacité : une forme de cécité, une manière d’anesthésie. »
Espèces d’espaces, Georges Perec, Galilée, 1974.

VISITES GUIDÉES : 

en présence de l’artiste
Dimanche 18 septembre à 14h et 17h
Dimanche 2 octobre à 14h et 17h
Dimanche 30 octobre à 14h et 17h

DEUX AUTRES EXPOSITIONS RÉPONDENT À  « À LA DÉRIVE » :

• À LA CARTE à la Brasserie St-B à Mulhouse  http://www.lest-b.com

• EN CAPITALES, Hall de la Tour de l’Europe à Mulhouse.

LIENS :

TUMBLR

EXPOSITION MUSÉE DES BEAUX ARTS MULHOUSE

TUMBLR RÉSERVÉ AUX ADULTES

SON GROUPE EN TANT QUE MUSICIEN

SON GROUPE D’IMPROVISATION MUSICALE

 

ZOOMS URBAINS Exposition photo

ZOOMS URBAINS Exposition photo

Pour dialoguer avec l’exposition « PÉRÉGRINATIONS », Le SÉCHOIR a choisi de présenter le travail de photographes mulhousiens :

Philip ANSTETT,

• MOSTO

URBEX FAMILY (Mia Wallas et Angélique Barys).

« Les villes sont un ensemble de beaucoup de choses : de mémoire, de désirs, de signes d’un langage ; les villes sont des lieux d’échange, comme l’expliquent tous les livres d’histoire économique, mais ce ne sont pas seulement des échanges de marchandises, ce sont des échanges de mots de désirs de souvenirs ».

IItalo Calvino, Les Villes invisibles, Seuil, 1976.

L’essor de la photographie va de pair avec le développement urbain et industriel des XIX et XX ème siècles. La Ville est à la fois décor, cadre et sujet. La photographie donne à voir comment les êtres s’y meuvent et s’y transforment, voire même souvent ses propres humeurs et transformations. Avec humour ou nostalgie, sans fard ou détours.

Que cela soit son centre ou sa périphérie, ses habitants ou ses visiteurs, leur présence ou leur absence, leurs traces ou marques de passage, la Ville est au cœur des prises de vues de Philip ANSTETT , MOSTO et URBEX FAMILY qui en révèlent chacun à leur manière son humanité et sa poésie. Des zooms urbains complémentaires.


Infos pratiques

Du vendredi 24 juin
au dimanche 10 Juillet 2016.

Vernissage en présence des artistes le vendredi 24 juin à 18h30.

Ouverture au public tous les samedis et dimanches de 14h à 18h.


PHILIP ANSTETT
« Je photographie les gens et les paysages pour voir à quoi cela ressemble une fois photographié » – Garry Winogrand.13467648_10210858743891511_17057913_o

Reporter Photographe aux Dernières Nouvelles d’Alsace depuis 1992 après 10 années de piges. Parallèlement à mes activités de photo journaliste je poursuis un travail sur les USA (paysages et villes américaines) et sur la photographie de voyage : Espagne, Afrique, Italie, Pays Bas…
Street Shots est une série d’images dans la lignée de la «Street Photography» américaine où l’humain et son environnement sont les acteurs principaux. Le principe étant de « voler » des images, il n’y a pas de visée, l’appareil au cou, posé sur la poitrine, le doigt sur le déclencheur. De Lisette Model à Raymond Depardon en passant par Garry Winogrand ou Robert Frank, beaucoup d’acteurs de la Street Photography ont utilisé cette technique reconnaissable à la dynamique des images due à la légère contre plongée. La judiciarisation de la société, le droit à l’image, à la vie privé jouent un rôle inhibiteur pour les photographes qui ont quelque peu abandonné ce terrain pour occuper celui des arts plastiques. C’est en réaction à tous ces carcans que m’est venue l’idée de cette série démarrée en 2005 en Californie.
Vous comprendrez aisément que pour ce type d’image il est impossible d’obtenir les autorisations des personnes photographiées. Mais la plupart de ces photographies ont été réalisées dans des pays où le droit à l’image n’est de loin pas aussi restrictif qu’en France.
(U.s.a., Italie, Espagne, Hollande, Allemagne…) 

• MOSTO
« Je ne suis pas né avec un appareil photographique à la main, mais avec un penchant quasi obsessionnel pour le vagabondage. Pendant des années, j’ai usé mes semelles et mes fonds de poches en arpentant le bitume. Il n’y a pas de sens interdit pour les marcheurs. J’en revenais des images pleins la tête. Puis un jour je me suis mis à les capturer. Tronches de vies, solitudes, symbole de la déshumanisation galopante et moments de poésies furtives. En noir et blanc comme quand on rêve. Je ne sais plus qui a dit qu’une image valait mille mots. Peut-être entendrez vous l’histoire… »13483327_1727674154174096_5572327511329410216_o

URBEX FAMILY
Charlotte 21 ans, exploratrice urbaine depuis 5 ans et Angélique 16 ans, étudiante au lycée Lambert et passionnée par la photo depuis ses 6 ans. Nous sommes unies par le sang en tant que cousines, mais surtout par un intérêt prononcé pour l’art sous toutes ses formes.
Nous avons décidé de combiner nos compétences respectives pour explorer le monde de l’oubli. Nous parcourons l’Alsace et les Vosges armées de nos fidèles appareils ( et de bonnes chaussures !) pour mettre en lumière ces lieux en friche qui constituent pour nous tout un aspect caché de notre époque, et en même temps illustre bien la facette d’une société de consommation très peu conservatrice.
Notre but est donc de faire découvrir ces lieux à travers nos photos. Nous voulons retransmettre toutes les émotions que nous avons nous même ressenties au seins de ces bâtisses ou usines délaissées par les Hommes. Nous souhaitons également faire évoluer les mentalités à propos de cette activité et montrer que les explorateurs urbain ne sont pas là pour saccager ou détériorer les lieux, bien au contraire. Notre objectif ultime serait de prouver aux gens que dans notre propre ville peuvent se cacher des petits bouts de paradis, des lieux incroyables dont nous n’aurions même pas imaginé l’existence. Nos photos sont également là pour valoriser ces villes et villages qui constituent finalement notre territoire du quotidiens et auxquelles nous ne portons pourtant pas attention. Pourquoi dénigrer ces territoires de proximité alors que la découverte et l’aventure se trouvent parfois au coin de la rue?
À partir de là, nous pouvons simplement dire que l’exploration urbaine nous apprend à observer et à apprécier chaque parcelle de rue et chaque bâtiments inconnus.13483209_1727676707507174_3859188542330020475_o