Architecture Sonore

Architecture Sonore

Markus BUSER ( compositeur suisse, de Bâle )et Bruno FREIDMANN ( musicien et compositeur allemand de Bienne ) sont résidents du Séchoir.

 Architecture sonore est un groupe de designers sonores, d’enseignants et de musiciens venant d’Allemagne, de Suisse et de France. L’objectif du groupe est de faire de la recherche portée sur l’interaction entre l’espace et le son autour de la question si et comment les caractéristiques acoustiques d’un lieu peuvent révéler une signification musicale.

Architecture sonore se compose de :

Markus Buser

     L’artiste développe parallèlement à son activité de musicien d’orchestre, des cours d’analyse musicale au Collège de l’IRCAM, Centre Pompidou, Paris, et des ateliers de live-électronique à la Fondation Strobel du Südwestfunk, des projets personnels tels qu’en est « architecture sonore ».

En 1992 il a obtenu le 1er prix de la Basler Kammerkunst pour sa composition  » passage 3 « . De sa collaboration avec l’artiste vidéo Claude Gaçon naît une série d’installations audio-visuelles interactives dont:

  • Du machst mich allein…  » (ART’04, Basel)

  • der Tempel ist euch aufgebaut  » (Kunsthalle Basel, 2002)

Bruno Friedmann

     Diplômé en communication,cybernétique et Métrologie. Son intérêt réside dans les interférences humains / machines, les sifflements sonores et de l’espace et entre la musique et les médias. C’est au cours d’une période d’études à l’Ircam, Centre Pompidou, Paris, qu’il élargit ses connaissances en informatique musicale. Il est actuellement chargé de cours à l’Université de Furtwangen pour la programmation et la psychoacoustique médias. Il est également co-fondateur et professeur du cours de conception de musique à la Musikhochschule de Trossingen. Ses travaux incluent la musique du ballet Pforzheim u.a:. « Des espaces autres» design sonore interactif, écosystème et projet de danse et live électronique : «moments Gathering » acousmatique Ballettmusik 2010

Pour écouter leurs compositions c’est ici :  https://soundcloud.com/architecturesonore

3 Du machst mich allein « , Installation visuelle avec Claude Gaçon, Art Basel 2004
Markus Buser – Temple Saint Etienne Mulhouse
Summ3 – Architecture sonore – FabricKulture – Egenheim

Architecture Sonore

MOSTO

MOSTO

Eddie Prot

alias

MOSTO

Photographe

« Je ne suis pas né avec un appareil photographique à la main, mais avec un penchant quasi obsessionnel pour le vagabondage. Pendant des années, j’ai usé mes semelles et mes fonds de poches en arpentant le bitume. Il n’y a pas de sens interdit pour les marcheurs. J’en revenais des images pleins la tête. Puis un jour je me suis mis à les capturer. Tronches de vies, solitudes, symbole de la déshumanisation galopante et moments de poésies furtives. En noir et blanc comme quand on rêve. Je ne sais plus qui a dit qu’une image valait mille mots. Peut-être entendrez vous l’histoire… »

Contact : photo_de_rue_mosto@yahoo.fr

Photos de rue # Mosto

Le Séchoir

Le Séchoir

 

Les Débuts :

 

POURQUOI “LE SÉCHOIR”?

Cet espace regroupant salle d’exposition et ateliers d’artistes s’appelle Le Séchoir pour rappeler sa destination première: les 1800m2 servaient à sécher les tuiles fabriquées par la Tuilerie Oscar Lesage. Elles étaient déposées dans des petits paniers qui circulaient via un jeu de poulies et de cordes dans tout l’espace exposé au vent grâce à un jeu d’ouverture et de fermeture des fenêtres présentes sur chaque façade du bâtiment.

1° Le Séchoir, contexte​.

Le Séchoir est un centre d’art contemporain installé à Mulhouse au coeur d’une ancienne Tuilerie, propriété de la famille Lesage, actionnaire principal du groupe RECTOR.

Mulhouse est une ville qui se reconstruit dans une volonté de dynamisme culturel. Les anciens espaces industriels sont devenus des territoires d’expérimentations pour les nombreux artistes locaux mais aussi pour les artistes venant d’ailleurs afin de profiter des espaces et de l’intérêt porté par les mulhousiens et par la ville pour la création contemporaine.

En 1897 : Oscar Lesage exploite une entreprise de transports qui est détruite par un incendie. Sur les lieux de la reconstruction, il trouve de l’argile et décide de fabriquer et vendre des briques. Après la deuxième guerre mondiale, on y fabriquera des tuiles.

En 1976, l’ancienne tuilerie est reconvertie en zone commerciale, puis accueille la Maison de la céramique… qui ferme ses portes début 2002. La volonté de la famille Lesage de garder une activité artistique dans le lieu génère la création du Séchoir.

2° Le Séchoir, dynamiques​.

Le Séchoir a la particularité d’être à la fois lieu d’exposition et lieu de création. A côté des 300 m2 d’espace dédié aux expositions collectives ou personnelles sont installés neuf ateliers d’artistes.

Une deuxième tranche de travaux est prévue courant 2017, dix ateliers supplémentaires seront disponibles.

Le Séchoir est un lieu géré par une association et son projet est pensé et porté par un collectif d’artistes pluridisciplinaires.

Le projet du Séchoir est articulé de manière à permettre les mouvements en aller-retours entre les artistes résidents, les artistes associés, les artistes invités et le public, avec comme principe la mise en avant de la création artistique actuelle faite par des artistes vivants en Alsace ou ayant un fort ancrage alsacien (formés dans les écoles alsaciennes, être né ou ayant vécu et créé en Alsace).

3° Le Séchoir, Programme​.

Au cœur du projet du Séchoir il y a la volonté de mettre à disposition des artistes résidents ou extérieurs un outil de travail portant à la fois sur la création et sur la diffusion des œuvres.


Trois cycles d’expositions​  :

Un cycle d’expositions collectives réunies sous l’appellation ​POSTURES​.

Un cycle d’expositions personnelles réunies sous l’appellation ​SOLO.

Un cycle de performances / rencontres réunies sous l’appellation TEXTURES​.

Ces trois cycles permettent au Séchoir d’avoir une ​activité artistique permanente sur dix mois et de réfléchir en terme de saison.

Mais aussi des temps de rencontre avec les artistes dans un esprit ​CIRCUIT COURT.

D’autre part Le Séchoir – outil de formation – accueille des sessions d’information en collaboration avec​ Info Conseil Culture.

 

Sandrine Bringard

Sandrine Bringard

 

Sandrine Bringard, Artiste céramiste

(texte signé Emmanuelle Van-Dinh)

En mémoire à l’ancienne Maison de la Céramique, Le Séchoir se devait de compter parmi son collectif d’artistes un ou une céramiste et c’est Sandrine BRINGARD qui en est l’heureuse élue.

Jeune artiste céramiste originaire de Mulhouse, Sandrine Bringard est diplômée de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg où elle s’est formée dans l’atelier de sculpture-céramique d’Elsa Sahal et Arnaud Lang.

Sandrine Bringard travaille la céramique avec amour et passion, de manière souvent très originale, insolite et ludique. Elle aime les mélanges de matière et n’hésite pas à associer à ses sculptures en céramique différents matériaux aux propriétés contrastées comme la laine, le caoutchouc, l’éponge ou le bois. Sandrine Bringard a l’art de faire se rencontrer des matériaux lourds avec des matériaux légers, des matériaux nobles avec des matériaux de récupération et c’est avec une force poétique qu’elle transforme la matière et nous transporte dans son champ émotionnel, un univers où elle invente de nouvelles formes, autant d’histoires qu’elle nous raconte avec ses sculptures aux allures de portraits humains, personnages inquiétants, motifs de voyage…

La céramiste mulhousienne se délecte de modeler la terre tout comme elle se délecte de modeler les mots et expressions, de jouer avec les lettres et les sonorités pour donner des noms teintés d’humour à ses créations artistiques.

Vous l’aurez compris, Sandrine Bringard cherche par tous moyens à élargir le champ des possibles de la céramique traditionnelle pour la mener dans l’univers plus vaste de l’art contemporain.

L’artiste dans ses propres mots

« Ce qui sort de mes pièces coule tel de l’eau et envahit l’espace tel un son. Cette fluidité, présente dans mes réalisations, symbolise les émotions. Ces dernières, remplissent, débordent, dégoulinent ou s’échappent de mes formes anthropomorphiques.
Je représente l’humain à travers ses comportements et ses émotions par des têtes sans corps et des bustes sans têtes d’où s’écoulent des matières vivantes, organiques, presque animales. Ou encore de formes aux lignes douces comme des montagnes érodées par le temps…
La sculpture est un arrêt sur image, elle fixe l’instant. Le temps est figé dans la matière ; l’imaginaire peut alors se mettre en mouvement. »

Sandrine Bringard, une artiste à suivre…

Suivez Sandrine Bringard sur son site: www.sandrinebringard.fr

Les oeuvres de Sandrine Bringard en images…

Sandrine Bringard en vidéo…

 

André MAIO

André MAIO

André MAIO, artiste peintre au Séchoir

 

(texte signé Emmanuelle Van-Dinh)

Au départ, il y a la musique et la naissance d’une grande histoire d’amitié: André Maïo est guitariste et la musique est son passe-temps favori lorsqu’il rencontre, il y a plus de 20 ans déjà, Sandrine et Matthieu Stahl, musiciens eux aussi.
La musique sera leur premier dénominateur commun, et lorsque l’on sait qu’ils forment ensemble le groupe de rock mulhousien Pj@MelloR (qui sortira prochainement un nouvel album, petit bijou enregistré l’été dernier dans les studios de Bruno CALI), on peut dire qu’elle en est devenue le ciment de leur complicité artistique.

Plus tard, il y aura les arts plastiques aussi : André se met à la peinture, sporadiquement dans un premier temps, puis de plus en plus régulièrement et devient membre du Collectif Les Mains Nues (collectif d’artistes mulhousiens menant, en partenariat avec le Journal L’Alsace, une réflexion et un travail artistique sur le thème de la ville de Mulhouse).

Artiste peintre autodidacte, André Maïo expérimente, tente des choses, s’essaye à des toiles dont les univers sont parfois diamétralement opposés : il est capable de nous proposer un art très contemporain comme ses toiles ultra vitaminées aux couleurs éclatantes qui nous évoquent parfois Keith Haring ou Picasso ou ses autres œuvres qui mêlent influences rock, punk et street art. Mais il est capable aussi de nous proposer un art plus classique, inspiré d’images pieuses comme ces vitraux d’église qu’il revisite en peinture par exemple.
André prétend ne suivre aucun courant artistique particulier, il se proclame juste du mouvement d’expression libre.

Désormais artiste résident au Séchoir à Mulhouse, André Maïo savoure le fait de disposer d’un atelier de création rien qu’à lui et se réjouit des futurs interactions artistiques promises par ce nouveau centre d’art contemporain.

Entre accords de guitare et coups de pinceau, André Maïo est un artiste mulhousien de plus en plus comblé. A suivre…

L’artiste dans ses propres mots

« Je suis animé par une rage créatrice depuis que j’ai ouvert les yeux sur ce qu’il y a, à l’extérieur de moi-même. Je me suis rendu compte que cela sentait parfois plus mauvais que ce qui sort habituellement de moi tous les matins. Alors, au lieu de me consacrer à l’éradication de tout ce qui n’est pas moi, j’ai décidé, non sans efforts, de magnifier ce qui me flatte. Ebloui par la magnificence, je tente de restituer quelques bribes de ce qui me traverse. Encore au stade de l’expérimentation et du tâtonnement, je peins principalement pour rendre hommage et pour me faire plaisir. Mes peintures gorgées de couleurs s’extirpent du Chaos et du Pathos avec passion. Véritable pied de nez en cette sinistre période, un gros « F*ck » à la face de tous ceux qui déversent verbalement leur diarrhée mentale. DeAd is not dead. »

André MAÏO, un artiste à suivre…

pour contacter André Maïo : and.m@laposte.net

Les oeuvres d’André Maïo en images…

André Maïo en vidéo…

Delphine GUTRON

Delphine GUTRON

Delphine Gutron, Artiste Graveur au Séchoir

 Secrétaire du Séchoir

(texte signé Emmanuelle Van-Dinh)

Dans la famille « Les artistes du Séchoir », je demande l’artiste graveur… et Delphine Gutron apparaît !
Si vous cherchez son atelier de gravure, il est tout au fond, jouxtant celui de la Présidente du Séchoir, Sandrine Stahl. Delphine est la seule artiste du collectif mulhousien à maîtriser l’art de la gravure et il y a fort à parier que ses amis les Sécheurs viendront vite la solliciter pour qu’elle les initie à ses techniques et leur transmette un peu de son savoir-faire.

Delphine Gutron est, à la base, plutôt scientifique, elle a fait des études de géologie avant de poursuivre sa formation pour devenir professeur des écoles. Mais elle a aussi toujours été sensible à l’art et très intéressée par la gravure. Rien d’étonnant quand on sait que son papa était imprimeur et que le papier et l’odeur de l’encre sont comme des réminiscences de son enfance !

En 2004, Delphine se lance, elle part prendre des cours au Centre de la Gravure et de l’Imprimerie à Mons en Belgique. C’est là qu’elle commence véritablement la gravure, au milieu des œuvres de la célèbre Louise Bourgeois, et qu’elle affirme réellement son intérêt pour les techniques d’impression d’art.
De retour en Alsace, elle s’inscrit au Quai, l’Ecole des Beaux-Arts de Mulhouse, où elle suivra, pendant six ans, des cours du soir aux ateliers de dessins et de gravure.
En 2009, Delphine Gutron rejoint plusieurs autres artistes et créatifs mulhousiens dans l’association « Ustensibles », association ayant pour but la promotion de la création artistique à Mulhouse (et du film d’animation en particulier) grâce à l’échange et au partage de leurs différentes pratiques et connaissances plastiques et visuelles.
En 2012, Delphine complète sa formation par une licence d’Arts Plastiques à La Sorbonne à Paris.

Delphine Gutron est désormais une artiste dessinatrice graveur : dans son atelier au Séchoir, elle alterne entre la gravure, les dessins préparatoires et les dessins tout court. Son travail est toujours très minutieux, son tracé précis et esthétique. Elle dessine avec des outils très fins afin que son trait soit le plus juste possible.
La gravure en taille-douce (ou gravure en creux) est la technique de gravure préférée de l’artiste mulhousienne. Delphine grave en effet ses dessins à la pointe sèche sur des plaques de cuivre ou de zinc ou utilise la technique de gravure à l’acide (eau-forte, aquatinte) pour réaliser ses estampes. Elle travaille parfois aussi sur des plaques de gomme qu’elle monte en tampon.

La ville, les usines, les bâtiments, les parcs… sont les thèmes que l’on retrouve souvent dans les œuvres de Delphine Gutron. Elle aura notamment beaucoup observé le Temple St Etienne ou flâné au Musée d’Impression sur Etoffes à Mulhouse pour y trouver son inspiration.
Mais parfois, son imagination lui suffit, et de son esprit peuvent naître des images d’anges, d’êtres hybrides ou de curieuses créatures animales… la finesse de ses graphismes rendant son œuvre toujours très esthétique.

L’artiste dans ses propres mots

« Je travaille doucement, avec force détails, en laissant les traits glisser, jusqu’à atteindre un équilibre sensible. »

Delphine Gutron, une artiste à suivre…

Suivez Delphine Gutron sur tumblr: la-tamponasse.tumblr.com

Les oeuvres de Delphine Gutron en images…

Delphine Gutron en vidéo…

Barbara FARINA

Barbara FARINA

Barbara FARINA, Artiste Peintre au Séchoir

(texte  signé Emmanuelle Van-Dinh)

Barbara FARINA, dans un centre d’art contemporain comme Le Séchoir à Mulhouse, c’est un peu comme la petite saveur venue d’Italie.
A entendre son accent, on remarque immédiatement qu’elle vient d’ailleurs, à regarder ses œuvres, on a l’impression qu’elle vient d’un autre temps.
Au milieu de ses amis-artistes les Sécheurs, dont la tendance est plutôt à l’art contemporain, Barbara se démarque en dévoilant la face classique mais pas cachée du Séchoir.

Si Barbara a suivi des cours de dessin pendant deux ans, elle n’en reste pas moins une artiste peintre autodidacte. Elle dessine et peint depuis toujours mais n’a jamais vraiment fréquenté d’école d’art. Barbara n’a d’ailleurs jamais cherché à devenir peintre, c’est la peinture qui s’est imposée à elle, comme un besoin viscéral d’expression et de communication.

Barbara Farina fait de la peinture figurative (peinture à l’huile sur bois essentiellement, sur toile plus rarement) dans un style plutôt classique et mystique à la fois.
Elle s’inspire des peintres de la Renaissance ainsi que des tendances folkloriques et antiques italiennes et utilise souvent le clair-obscur pour nous servir des œuvres où se mêlent séduction féminine, faune symbolique, ensorcellement et imaginaire fantastique.
Barbara nous emmène ainsi dans un univers sombre et pourtant romantique.

Quand on rentre dans son atelier au Séchoir, on est immédiatement happé par ses tableaux aux nuances de brun, blanc, noir, des portraits de femmes essentiellement, des visages intrigants, des regards captivants, des airs inquiétants…

Mais on découvre aussi l’autre univers de l’artiste, un univers plus contemporain et visuellement complètement différent.
Dans sa série « Violette Pop Collection », Barbara Farina customise (à la peinture acrylique cette fois) des icônes religieuses. Elle récupère de vieux crucifix abandonnés qu’elle démonte et retape pour leur donner un côté très coloré, dans l’esprit Pop Art, Street Art. En égayant ces crucifix de couleurs vives, éclatantes et brillantes, l’artiste leur offre une nouvelle vie et transforme ainsi un objet désuet en objet décoratif au look très contemporain.

On s’interroge alors :
Serait-ce le contact avec ses amis artistes Les Sécheurs qui aurait mené Barbara Farina vers une expression artistique plus contemporaine ?
Qu’importe… cette artiste peintre sait nous surprendre… et semble bien être motivée à continuer à nous étonner…

L’artiste dans ses propres mots

« Cos’é un artista?
Cos’é che ci spinge a passare ore ed ore alla ricerca di una luce, uno sguardo od un gesto?
Le nostre « creature » parlano un linguaggio senza parole .Nel mondo dell’arte le regole cambiano. Il bello ed il brutto non hanno piu’ lo stesso significato, é la simmetria la padrona e l’emozione é la guida. 
L’arte ci insegna a trascendere dal celebrale, a comunicare senza voce, ad eliminare il superfluo per valorizzare l’essenziale. »

« Qu’est-ce qu’ un artiste ?
Qu’est-ce qui nous pousse à passer des heures à la recherche d’une lumière, d’un regard ou d’un geste ?
Nos « créatures » parlent un langage sans paroles. Dans le monde de l’art, les règles changent. 
Le beau et le laid n’ont plus la même signification, la symétrie est la maîtresse et l’émotion est le guide. L’art nous enseigne à transcender le cérébral, à communiquer sans voix, à éliminer le superflu pour valoriser l’essentiel. »

Barbara FARINA, une artiste à suivre…

sur son site cinarella.wix.com/barbarafarina
sur son site barbarafarina.weebly.com
sur Facebook www.facebook.com/farina.barbara
sur tumblr barbarafarina.tumblr.com

Les oeuvres de Barbara FARINA en images…

Barbara FARINA en vidéo…

OTO

OTO

 OTO 

Responsable des visuels du Séchoir et vice-président de l’association.

Graphiste – Concepteur

(Texte signé Matthieu Stahl)

OTO aurait pu être typographe, tampographe, topographe, aérographe, reprographe, photographe, géographe et même aviateur. Il aurait pu préférer arpenteur de sous-bois, promeneur de villes perdues. Il a choisi d’être tout ça à la fois, en se foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes couchant sur tous papiers des métaphores déstructurées d’une Vie Moderne qui l’est souvent plus.
Contact : vince.rouby@yahoo.fr

OTO en vidéo…