ZOOMS URBAINS Exposition photo

ZOOMS URBAINS Exposition photo

Pour dialoguer avec l’exposition « PÉRÉGRINATIONS », Le SÉCHOIR a choisi de présenter le travail de photographes mulhousiens :

Philip ANSTETT,

• MOSTO

URBEX FAMILY (Mia Wallas et Angélique Barys).

« Les villes sont un ensemble de beaucoup de choses : de mémoire, de désirs, de signes d’un langage ; les villes sont des lieux d’échange, comme l’expliquent tous les livres d’histoire économique, mais ce ne sont pas seulement des échanges de marchandises, ce sont des échanges de mots de désirs de souvenirs ».

IItalo Calvino, Les Villes invisibles, Seuil, 1976.

L’essor de la photographie va de pair avec le développement urbain et industriel des XIX et XX ème siècles. La Ville est à la fois décor, cadre et sujet. La photographie donne à voir comment les êtres s’y meuvent et s’y transforment, voire même souvent ses propres humeurs et transformations. Avec humour ou nostalgie, sans fard ou détours.

Que cela soit son centre ou sa périphérie, ses habitants ou ses visiteurs, leur présence ou leur absence, leurs traces ou marques de passage, la Ville est au cœur des prises de vues de Philip ANSTETT , MOSTO et URBEX FAMILY qui en révèlent chacun à leur manière son humanité et sa poésie. Des zooms urbains complémentaires.


Infos pratiques

Du vendredi 24 juin
au dimanche 10 Juillet 2016.

Vernissage en présence des artistes le vendredi 24 juin à 18h30.

Ouverture au public tous les samedis et dimanches de 14h à 18h.


PHILIP ANSTETT
« Je photographie les gens et les paysages pour voir à quoi cela ressemble une fois photographié » – Garry Winogrand.13467648_10210858743891511_17057913_o

Reporter Photographe aux Dernières Nouvelles d’Alsace depuis 1992 après 10 années de piges. Parallèlement à mes activités de photo journaliste je poursuis un travail sur les USA (paysages et villes américaines) et sur la photographie de voyage : Espagne, Afrique, Italie, Pays Bas…
Street Shots est une série d’images dans la lignée de la «Street Photography» américaine où l’humain et son environnement sont les acteurs principaux. Le principe étant de « voler » des images, il n’y a pas de visée, l’appareil au cou, posé sur la poitrine, le doigt sur le déclencheur. De Lisette Model à Raymond Depardon en passant par Garry Winogrand ou Robert Frank, beaucoup d’acteurs de la Street Photography ont utilisé cette technique reconnaissable à la dynamique des images due à la légère contre plongée. La judiciarisation de la société, le droit à l’image, à la vie privé jouent un rôle inhibiteur pour les photographes qui ont quelque peu abandonné ce terrain pour occuper celui des arts plastiques. C’est en réaction à tous ces carcans que m’est venue l’idée de cette série démarrée en 2005 en Californie.
Vous comprendrez aisément que pour ce type d’image il est impossible d’obtenir les autorisations des personnes photographiées. Mais la plupart de ces photographies ont été réalisées dans des pays où le droit à l’image n’est de loin pas aussi restrictif qu’en France.
(U.s.a., Italie, Espagne, Hollande, Allemagne…) 

• MOSTO
« Je ne suis pas né avec un appareil photographique à la main, mais avec un penchant quasi obsessionnel pour le vagabondage. Pendant des années, j’ai usé mes semelles et mes fonds de poches en arpentant le bitume. Il n’y a pas de sens interdit pour les marcheurs. J’en revenais des images pleins la tête. Puis un jour je me suis mis à les capturer. Tronches de vies, solitudes, symbole de la déshumanisation galopante et moments de poésies furtives. En noir et blanc comme quand on rêve. Je ne sais plus qui a dit qu’une image valait mille mots. Peut-être entendrez vous l’histoire… »13483327_1727674154174096_5572327511329410216_o

URBEX FAMILY
Charlotte 21 ans, exploratrice urbaine depuis 5 ans et Angélique 16 ans, étudiante au lycée Lambert et passionnée par la photo depuis ses 6 ans. Nous sommes unies par le sang en tant que cousines, mais surtout par un intérêt prononcé pour l’art sous toutes ses formes.
Nous avons décidé de combiner nos compétences respectives pour explorer le monde de l’oubli. Nous parcourons l’Alsace et les Vosges armées de nos fidèles appareils ( et de bonnes chaussures !) pour mettre en lumière ces lieux en friche qui constituent pour nous tout un aspect caché de notre époque, et en même temps illustre bien la facette d’une société de consommation très peu conservatrice.
Notre but est donc de faire découvrir ces lieux à travers nos photos. Nous voulons retransmettre toutes les émotions que nous avons nous même ressenties au seins de ces bâtisses ou usines délaissées par les Hommes. Nous souhaitons également faire évoluer les mentalités à propos de cette activité et montrer que les explorateurs urbain ne sont pas là pour saccager ou détériorer les lieux, bien au contraire. Notre objectif ultime serait de prouver aux gens que dans notre propre ville peuvent se cacher des petits bouts de paradis, des lieux incroyables dont nous n’aurions même pas imaginé l’existence. Nos photos sont également là pour valoriser ces villes et villages qui constituent finalement notre territoire du quotidiens et auxquelles nous ne portons pourtant pas attention. Pourquoi dénigrer ces territoires de proximité alors que la découverte et l’aventure se trouvent parfois au coin de la rue?
À partir de là, nous pouvons simplement dire que l’exploration urbaine nous apprend à observer et à apprécier chaque parcelle de rue et chaque bâtiments inconnus.13483209_1727676707507174_3859188542330020475_o

Exposition Collective No(w) Future

Exposition Collective No(w) Future

No(w) Future, une exposition en partenariat avec les étudiants de la HEAR

L’exposition No(w) Future fait suite à un workshop de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) réalisé en novembre 2014, dans le cadre de la semaine Hors limites.
L’atelier s’est déroulé dans la réserve naturelle du «Frankenthal » et la station de ski du Gaschney dans les Vosges. Accompagnés de Guy Stephan, garde forestier, et des professeurs Charles Kalt et Didier Kiefer, des étudiants des sites de Mulhouse et Strasbourg ont été amenés à exercer un regard éthique et critique du paysage observé. Pendant trois jours, ils ont archivé leur(s) impression(s) en vue d’une édition et d’une exposition pour des créations et transcriptions plastiques (dessins, photos, collecte de matière, enregistrements sonores, sensations colorées, etc.).

Informations Pratiques

David Cascaro, Directeur de la HEAR et Sandrine Stahl, Présidente du SÉCHOIR, ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition No(w) Future le vendredi 5 juin à 18h30 au Séchoir en présence des étudiants de la HEAR et de leur professeurs Charles Kalt et Didier Kiefer.

L’exposition collective No(w) Future restera visible du 05 juin au 14 juillet 2015.

Exposition Collective BERLIN CALLING

Exposition Collective BERLIN CALLING

Berlin Calling, une exposition collective à la mode berlinoise

Berlin , novembre 2014. L’Alternativ Gallery a accueilli Contact, une exposition curatée par adsum, structure nomade, qui a invité tous les artistes du Séchoir dans une galerie au cœur de Kreuzberg. Berlin, on y retournera. Mais d’abord, Le Séchoir lui rend son appel en reprenant le même accrochage, faisant de cette exposition une œuvre à part entière. Augmentée. A côté de cette autre réalité, le Berlin d’aujourd’hui s’invite grâce à adsum qui nous propose une sélection d’artistes berlinois autour de la même problématique de Contact: Contact comme incitation haptique, Contact comme appel à l’altérité, Contact comme prémices de trace, Contact comme Contagion. BERLIN AU SECHOIR.

Les artistes invités

Duane Bahia Benatti développe une pratique picturale où les influences de son pays natal, le Brésil, viennent nourrir ses recherches matériologiques (pigment…). Il fait de la peinture et cela а tous les niveaux de sens de l’expression. La peinture, telle une peau, se décolle parfois de son support pour devenir un objet-peinture.
www.duanebahiabenatti.com

Stephano Cassetti, d’origine italienne, s’inscrit dans le sillage d’une approche conceptuelle de l’art héritée des années 60. Le corps, le sien, lui sert d’instrument pour mesurer ses propres limites et comme marqueur des espaces qu’il occupe. Non dénué d’humour et de patience, la recherche de l’artiste contrevient délicatement au cours normal du quotidien. Pour Berlin Calling, le public est invité à apporter ses vieilles savonnettes.
www.stefanocassetti.eu

Monika Dorniak s’intéresse autant à la danse qu’à la science. Cette artiste, née en Pologne, combine les média dans son travail, interrogeant les représentations du corps et décortiquant sa gestualité. D’une poésie au sujet ordinaire, l’artiste parvient à aiguiser notre regard sur les relations que nous entretenons avec les espaces que nous traversons.
cargocollective.com/morniak

Claude Eigan, de nationalité française, poursuit une recherche où la peinture vient se combiner avec des matériaux pouvant servir à la construction. Elle forme ainsi, dans la rencontre contrariée des éléments qu’elle associe, des espaces qui présentés comme des tableaux créent des compositions dynamiques. Sa relation à l’architecture est très forte, ses œuvres évoquent tant à la fois des plans, impression lointaine, que des fragments du bâti lui-même, présence immédiate.
www.claudeeigan.com

Informations pratiques

L’exposition collective BERLIN CALLING, c’est du 1er au 24 mai 2015.
Vernissage le 1er mai à 18h30 !

Performance « Apportez vos savonnettes » par Stefano Cassetti
Dimanche 3 mai à 14h

Durant toute l’exposition, Stefano Cassetti invite les visiteurs de l’exposition Berlin Calling à participer à une performance collective en apportant leur savon usagé. Une fois sur place, chacun peut ajouter sa savonnette en fin de vie à l’œuvre et découvre comment celle-ci peut être sublimée par l’histoire personnelle de l’artiste, soit l’admiration d’un artiste pour son grand-père.

 

Corps Habité, Exposition Personnelle de Delphine Gutron

Corps Habité, Exposition Personnelle de Delphine Gutron

Cet ensemble présente une immersion dans la ville, une imprégnation quotidienne.
Un échange physique quasi imperceptible qui rend compte de sensations.
J’ai absorbé la ville dans laquelle je me déplace, dans laquelle je vis.
Une symbiose s’établit entre ces quartiers, ces constructions et ma perception de l’espace.
Ces murs soutiennent, entourent et étayent notre existence.
Ils influent sur notre parcours géographique et notre perception du vécu.
Un contact se crée entre notre environnement et nous : l’enveloppe de notre corps n’est plus hermétique.

De la gravure pour cette 3ème exposition personnelle au Séchoir

Après Sandrine Stahl et son exposition Les Petits Papiers, Anne-Marie Ambiehl et STALAKTOS, Le Séchoir laisse la place à l’artiste graveur mulhousienne Delphine Gutron pour son exposition personnelle CORPS HABITÉ. 

Affiche Expo Perso Delphine Gutron - CORPS HABITE

 

Informations pratiques

Découvrez l’incroyable travail de gravure et toute la finesse des estampes de Delphine Gutron lors de son exposition CORPS HABITÉ du 27 mars au 25 avril 2015.

L’exposition Corps Habité de Delphine Gutron en images…

Expositions Collectives 2015

Expositions Collectives 2015

CARTE BLANCHE A FRANÇOIS BRUETSCHY

5 Novembre au 20 Décembre !

 


 TOUT EST REL-ART-IF

11 septembre au 18 octobre 2015

Conférence  de Carole Ecoffet, « Rien est établi »:


 NO(W) FUTUR

 05 juin au 14 juillet 2015


 BERLIN CALLING

1 au 24 mai 2015

Berling Calling, Photos Eliane Goepfert

  1+1

13 mars – 19 avril 2015


 

  ETENDUE

16 janvier – 22 février 2015

VIDEO PROJETTEE pour  ETENDUE , Sandrine Stahl :

Barbara FARINA

Barbara FARINA

Barbara FARINA, Artiste Peintre au Séchoir

(texte  signé Emmanuelle Van-Dinh)

Barbara FARINA, dans un centre d’art contemporain comme Le Séchoir à Mulhouse, c’est un peu comme la petite saveur venue d’Italie.
A entendre son accent, on remarque immédiatement qu’elle vient d’ailleurs, à regarder ses œuvres, on a l’impression qu’elle vient d’un autre temps.
Au milieu de ses amis-artistes les Sécheurs, dont la tendance est plutôt à l’art contemporain, Barbara se démarque en dévoilant la face classique mais pas cachée du Séchoir.

Si Barbara a suivi des cours de dessin pendant deux ans, elle n’en reste pas moins une artiste peintre autodidacte. Elle dessine et peint depuis toujours mais n’a jamais vraiment fréquenté d’école d’art. Barbara n’a d’ailleurs jamais cherché à devenir peintre, c’est la peinture qui s’est imposée à elle, comme un besoin viscéral d’expression et de communication.

Barbara Farina fait de la peinture figurative (peinture à l’huile sur bois essentiellement, sur toile plus rarement) dans un style plutôt classique et mystique à la fois.
Elle s’inspire des peintres de la Renaissance ainsi que des tendances folkloriques et antiques italiennes et utilise souvent le clair-obscur pour nous servir des œuvres où se mêlent séduction féminine, faune symbolique, ensorcellement et imaginaire fantastique.
Barbara nous emmène ainsi dans un univers sombre et pourtant romantique.

Quand on rentre dans son atelier au Séchoir, on est immédiatement happé par ses tableaux aux nuances de brun, blanc, noir, des portraits de femmes essentiellement, des visages intrigants, des regards captivants, des airs inquiétants…

Mais on découvre aussi l’autre univers de l’artiste, un univers plus contemporain et visuellement complètement différent.
Dans sa série « Violette Pop Collection », Barbara Farina customise (à la peinture acrylique cette fois) des icônes religieuses. Elle récupère de vieux crucifix abandonnés qu’elle démonte et retape pour leur donner un côté très coloré, dans l’esprit Pop Art, Street Art. En égayant ces crucifix de couleurs vives, éclatantes et brillantes, l’artiste leur offre une nouvelle vie et transforme ainsi un objet désuet en objet décoratif au look très contemporain.

On s’interroge alors :
Serait-ce le contact avec ses amis artistes Les Sécheurs qui aurait mené Barbara Farina vers une expression artistique plus contemporaine ?
Qu’importe… cette artiste peintre sait nous surprendre… et semble bien être motivée à continuer à nous étonner…

L’artiste dans ses propres mots

« Cos’é un artista?
Cos’é che ci spinge a passare ore ed ore alla ricerca di una luce, uno sguardo od un gesto?
Le nostre « creature » parlano un linguaggio senza parole .Nel mondo dell’arte le regole cambiano. Il bello ed il brutto non hanno piu’ lo stesso significato, é la simmetria la padrona e l’emozione é la guida. 
L’arte ci insegna a trascendere dal celebrale, a comunicare senza voce, ad eliminare il superfluo per valorizzare l’essenziale. »

« Qu’est-ce qu’ un artiste ?
Qu’est-ce qui nous pousse à passer des heures à la recherche d’une lumière, d’un regard ou d’un geste ?
Nos « créatures » parlent un langage sans paroles. Dans le monde de l’art, les règles changent. 
Le beau et le laid n’ont plus la même signification, la symétrie est la maîtresse et l’émotion est le guide. L’art nous enseigne à transcender le cérébral, à communiquer sans voix, à éliminer le superflu pour valoriser l’essentiel. »

Barbara FARINA, une artiste à suivre…

sur son site cinarella.wix.com/barbarafarina
sur son site barbarafarina.weebly.com
sur Facebook www.facebook.com/farina.barbara
sur tumblr barbarafarina.tumblr.com

Les oeuvres de Barbara FARINA en images…

Barbara FARINA en vidéo…

Exposition Collective 1+1

Exposition Collective 1+1

Au coeur du Séchoir il y a l’idée de la rencontre et de la confrontation entre artistes. Ceux qui y résident mais aussi ceux qui n’y sont pas. Ouvrir le lieu au public mais aussi mettre l’outil à la disposition d’autres esthétiques, démarches et questionnements.

On parle ici de mise en lien, de mise en parallèle. Accrocher nos oppositions pour rendre lisible nos points communs. Afficher nos points communs pour révéler nos oppositions. On invite son double, son miroir, son opposé. On crée les conditions de l’aller-retour entre deux œuvres sans forcément d’explication de texte, pariant sur la force intrinsèque de chaque œuvre pour en créer une autre, révélant une dimension supplémentaire.

Les variations et combinaisons multiples sont autant de lectures possibles en fonction de qui regarde et d’où l’on regarde.

1 + 1 = 1, 1+1 = 11, 1+1 = 1+1, 1+1 = 2, 1+1 = 1+ 2 et/ou 1 + 1 = 22

Le séchoir ouvre ses portes et invite des artistes pour cette nouvelle exposition

Cette deuxième exposition proposée en 2015 est la première exposition ouverte aux artistes ne résidant pas au Séchoir. Cela marque la volonté de la structure de s’ouvrir vers d’autres univers et expressions artistiques pour que l’espace d’exposition soit un outil de partage et d’échange au service du public et des artistes. Les douze artistes invités résident tous et toutes en Alsace.

Les artistes participants

Sandrine Bringard + Jean-Baptiste Defrance
Erik Fryd + Nicola Aramu
Sandrine Stahl + Eurgen
Matthieu Stahl + Anne-Sophie Tschiegg
SIAM ANGIE + Céline Trouillet
Porte Renaud + Capucine Vanderouck
Vincent Schueller + Céline Lachkar
Barbara Farina + Hervé Spycher
Delphine Gutron + Dominique Fels
Anne-Marie Ambiehl + Eric Kheliff
André Maïo + Vincent Eichert

Informations Pratiques

L’exposition collective 1+1 sera ouverte au public du 13 Mars au 19 Avril 2015.

L’exposition collective 1+1 en images…

Matthieu STAHL

Matthieu STAHL

Matthieu Stahl, artiste peintre plasticien

Trésorier du Séchoir

(texte  signé Emmanuelle Van-Dinh)

Matthieu STAHL c’est un nom, c’est une tête que l’on connaît bien dans le milieu culturel et artistique mulhousien. Tout comme Sandrine Stahl son épouse, Matthieu est un artiste qui multiplie les disciplines et les fonctions… On le connaît Président du Noumatrouff (l’incontournable salle de concerts à Mulhouse), musicien alias Mattalabass, compositeur et bassiste du groupe de rock mulhousien Pj@Mellor, on le retrouve peintre et plasticien. Désormais on le connaît aussi pour être, avec son épouse, à l’initiative de ce nouveau rendez-vous de l’Art Contemporain à Mulhouse, Le Séchoir.

Selon ses propres dires, Matthieu Stahl serait tombé dans la peinture très vite après sa naissance pour ne jamais en ressortir. Aujourd’hui, s’il n’est pas derrière sa basse en train de jouer de la musique, c’est effectivement dans son atelier, entouré de ses pinceaux, rouleaux et peintures, qu’il aime se retrouver.
L’artiste mulhousien y travaille la peinture à l’huile sur des supports comme la toile, le papier, le carton parfois aussi. De ses œuvres se dégage un mélange savamment orchestré de culture punk et d’influences Street Art. Les couleurs sont franches, on y trouve beaucoup de rouge, de bleu, de noir, de gris avec, de temps à autre, une touche de vert ou d’orange. Les peintures de Matthieu Stahl ont un style plutôt minimaliste et abstrait : lignes brisées, traces, traits, tâches, tout est géométrique sans que rien ne soit jamais d’équerre. Ils flanquent parfois ses peintures de fragments de phrases ou de mots qui claquent comme LOVE, SEXE, NOISE, HATE, KISS… par exemple et lorsqu’il se lance dans le figuratif, ses traits sont toujours très droits et anguleux.

Quand il commence une peinture, Matthieu prétend ne jamais savoir d’avance où il va exactement. Il a l’art de faire des aller/retour, de rajouter des couches successives, il essaye, corrige et complète ses œuvres au fil du temps, en fonction de ses envies et inspirations du moment. Il aime quand ses toiles se font écho l’une à l’autre, c’est pourquoi il travaille souvent en séries, les diptyques et triptyques donnent alors tout leur sens à ses tableaux.

L’artiste dans ses propres mots

« Traverser une ville, n’en garder que les instants de poésie attrapés au vol, les transformer en carte imaginaire, sensible, érotique, tendue, construite et déconstruite, symbole de ma propre déambulation psychologique et physique, laissée au hasard. »

Matthieu Stahl, un artiste à suivre…

Facebook: www.facebook.com/Mattalabass
tumblr: mattalabass.tumblr.com
Artporn (interdit -18 ans): atelier14redzone.tumblr.com

Musique :
soundcloud.com/pj-mellor
www.myspace.com/petitechapelle

Les oeuvres de Matthieu Stahl en images…

Matthieu Stahl à la radio…

Matthieu Stahl sur radio MNE

Ses émissions "Radio Eros" sur Radio Eponyme
Ses émissions « Radio Eros » sur Radio Eponyme

Matthieu Stahl en vidéo…

Radio EPONYME

Radio EPONYME

Eponyme et son RadioLab’ au Séchoir

(texte  signé Emmanuelle Van-Dinh)

Laboratoire (n.m) :
« En apposition après un nom, avec ou sans trait d’union, indique qu’un lieu sert à des travaux de recherche, à des essais, etc. »

Collectif né en 2008, Eponyme investit d’emblée le champ des musiques actuelles, soutient l’émergence artistique et développe de nombreux projets avec pour seul mot d’ordre : attiser la curiosité avec des concepts originaux !
Eponyme, c’est les Pétanque-Electro, les Home Sweet Music (concerts en appartement), des happenings artistiques mais aussi une radio musicale au ton décalé et à l’esthétique marquée par Monique et Gérard, auditeurs du futur d’un passé révolu.

Depuis 2011, la Radio Eponyme à Mulhouse est la radio qui porte bien son nom ! Elle diffuse les nombreux concerts live du Noumatrouff et d’ailleurs, propose diverses émissions musicales et sa playlist Electro | Rock | Hip-Hop défriche les nouvelles tendances…

Fort d’une cinquantaine de bénévoles, Eponyme commence cependant à manquer d’espace dans ses locaux occupés au sein même du Noumatrouff, emblématique Scène des Musiques Actuelles à Mulhouse.
La radio mulhousienne, toujours animée par le désir de développer de nouvelles expériences artistiques, culturelles et musicales, envisage alors un deuxième studio et c’est au Séchoir, nouvel espace d’art contemporain à Mulhouse, qu’elle décide de s’installer début janvier 2015.
Si, de prime abord, on peut se demander quel est le lien entre une radio et un centre d’art contemporain, on s’aperçoit rapidement qu’Eponyme et Le Séchoir sont véritablement sur la même longueur d’onde !

Car le projet d’Eponyme au Séchoir, c’est bien plus qu’un simple studio radio, c’est un RadioLab’… un « laboratoire de création sonore » à la recherche de nouvelles formes d’expression radiophonique et artistique. Inventive et innovante, c’est en interaction avec les artistes mulhousiens et d’ailleurs que la radio s’essaye désormais aux créations sonores et autres expérimentations radiophoniques : pastilles et signalétiques sonores, habillage d’expositions, collages et montages audios, etc.
Avec la complicité des Sécheurs, mais également du monde artistique environnant, Monique et Gérard vont s’en donner à cœur joie !

Eponyme dans ses propres mots

« Ne rien s’interdire mais se donner la liberté de créer », parfois à partir de rien… Le ton est donné !

EponYme, une bande d’artistes à suivre…

www.radioeponyme.com
www.facebook.com/LaRadioEponyme
www.mixcloud.com/LaRadioEponyme

Radio Eponyme en images…

Radio Eponyme en vidéo…

Radio EponYme sur la FM 103.4

Radio EponYme sur la FM 103.4

Du 23 février au 1er mars 2015, Radio EponYme est sur la bande FM 103.4, en direct live du Séchoir !

« Eponyme Transistor : Dialogues [Ré]créatifs »

Tout, tout, tout… Vous voulez tout savoir sur Le Séchoir, nouvel espace de création contemporaine à Mulhouse ? Mais qui sont ces artistes, ces Sécheurs et Sécheuses dont on entend parler depuis le début d’année ?

La web radio mulhousienne EpoNyme bouscule sa programmation et tente de vous répondre.
Sur la bande FM 103.4 du 23 février au 1er mars, toutes ses émissions seront programmées autour des artistes du Séchoir.
Chaque jour, 2 artistes seront derrière les micros de la radio. Radio EpoNyme propose d’entrer dans leur univers créatif: une semaine de programmation spéciale… des échanges et des interactions, des rencontres et des débats, des créations sonores et artistiques… Affiche-EponYme-103.4-FM

Une manière décomplexée de découvrir l’art à Mulhouse…

Alors connectez vous et restez à l’écoute sur le 103.4 de la bande FM !

« Eponyme Transistor : Dialogues [Ré]créatifs »
du 23 février au 1er mars 2015
 
 
 
 
 
 

Quelques clichés des Sécheurs aux micros de Radio Eponyme

Exposition Collective ÉTENDUE

Exposition Collective ÉTENDUE

Il y eut à l’intérieur COMMENCEMENT(s) qui marquait l’amorce d’une réoccupation d’un lieu riche en traces diverses d’occupation créative. Il y eut à l’extérieur EN ATTENDANT LES CLÉS pour dire que l’on n’attendait pas d’y être, pour se projeter et occuper cet espace alors en chantier. Il y a eu déjà CONTACT avec l’association adsum à Berlin, invitation à construire des ponts, des potentiels. Il y a ici et maintenant ÉTENDUE, preuve de notre présence, de notre envie de reprendre la main, de s’étendre ensemble dans cette Maison de la Céramique devenue le Séchoir. On y est. On s’y installe. On va s’y étendre largement. Les toiles se tendent et nos projections prennent vie.

Nous voici à l’Œuvre.

ÉTENDUE, première exposition collective des artistes du Séchoir

Les artistes du Séchoir se réjouissent de pouvoir vous ouvrir les portes de leur tout nouvel espace de création artistique à Mulhouse et vous accueillent avec leur première exposition collective ÉTENDUE !

(installation collective / tissu, cordes et projection vidéos photos)

Informations Pratiques

L’inauguration du Séchoir aura lieu le vendredi 16 janvier 2015 à 18h, notez dès à présent ce rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !

L’exposition collective ÉTENDUE est visible du 16 janvier au 22 février 2015.

Découvrez l’exposition en images

Découvrez l’exposition ÉTENDUE en vidéo

Cette installation vidéo a été projetée lors de l’inauguration du Séchoir, présentant ainsi les artistes résidents. Elle a été réalisée par Sandrine Stahl.

Les Petits Papiers, Exposition Personnelle de Sandrine Stahl

Les Petits Papiers, Exposition Personnelle de Sandrine Stahl

Comment faire mieux que Serge Gainsbourg pour vous parler de mon travail, de mes deux passions, le papier, la musique, et de mon envie de vous toucher ?

« Laissez parler
Les p´tits papiers
A l´occasion
Papier chiffon
Puissent-ils un soir
Papier buvard
Vous consoler

Un peu d´amour
Papier velours
Et d´esthétique
Papier musique
C´est du chagrin
Papier dessin
Avant longtemps

Laissez glisser
Papier glacé
Les sentiments
Papier collant
Ça impressionne
Papier carbone
Mais c´est du vent

Laisser brûler
Les p´tits papiers
Papier de riz
Ou d´Arménie
Qu´un soir ils puissent
Papier maïs
Vous réchauffer »

Le Séchoir présente sa toute première exposition personnelle: Les petits papiers

L’association Le Séchoir fait honneur à sa présidente, l’artiste plasticienne Sandrine Stahl, pour l’inauguration du nouveau centre d’art contemporain à Mulhouse et lui laisse le plaisir d’ouvrir le bal des expositions personnelles.

Sandrine Stahl, pour cette toute première exposition personnelle au Séchoir, nous offre une présentation de son exceptionnel travail artistique axé sur l’encre de chine et le papier.

Informations pratiques

Le Séchoir, nouveau centre d’art contemporain à Mulhouse, vous invite à son inauguration le vendredi 16 janvier 2015 à 18h. L’ensemble des artistes, Sécheurs et Sécheuses, vous y attendent avec grande impatience !

L’exposition personnelle Les Petits Papiers de Sandrine Stahl est visible du 16 janvier au 14 février 2015.

Galerie Photo de l’exposition